GSI, voilà une appellation qui remue bien des souvenirs chez les fans des anciennes Opel. Le constructeur allemand, racheté récemment par Peugeot, fait revivre aujourd'hui le label sportif sur sa grande berline avec deux motorisations au choix : un diesel biturbo de 210 ch que nous avons pris en mains et un essence de 260 ch.
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GSI, voilà une appellation qui remue bien des souvenirs chez les fans des anciennes Opel. Le constructeur allemand, racheté récemment par Peugeot, fait revivre aujourd'hui le label sportif sur sa grande berline avec deux motorisations au choix : un diesel biturbo de 210 ch que nous avons pris en mains et un essence de 260 ch. Pour prouver ses aptitudes sportives, l'Insignia muscle sa robe élégante avec de nombreux appendices : prises d'air, double sortie d'échappement, becquet sur le coffre et grandes roues de 20 pouces. L'habitacle n'est pas en reste avec un pédalier en alu, un volant en cuir et de beaux sièges enveloppants confortables au maintien parfait. Le comportement dynamique de l'Insignia GSI est assuré par un tout nouveau châssis FlexRide permettant d'exploiter toute la puissance de la voiture en la rabaissant de 10 mm. Et pour freiner la belle, Opel a fait confiance à des étriers Brembo. Bien posé et imperturbable, le châssis digère allègrement les 400 Nm de couple du moteur. La transmission intégrale éradique toute tendance au sous-virage à la relance en sortie de courbe. On a l'impression d'être sur un rail. Mais sur un parcours sinueux, la GSI se montre moins à l'aise. Sa taille et son poids tempèrent son agilité dans les enchaînements de virages. Une grande routière musclée, assurément mais sans prétentions réellement sportives réservées, chez Opel aux versions OPC. Côté équipements, la GSI bénéficie notamment du freinage automatique d'urgence avec détections des piétons, d'un système très performant de maintien de la trajectoire associé au régulateur de vitesse actif et d'un affichage tête haute. L'Insignia GSI est une vraie familiale pour père de famille pressé.