Comme de nombreux acteurs du tourisme, TUI souffre. Le groupe allemand a perdu 740 millions d'euros au premier trimestre et sans un prêt d'urgence d'1,8 milliard d'euros à rembourser à co...

Comme de nombreux acteurs du tourisme, TUI souffre. Le groupe allemand a perdu 740 millions d'euros au premier trimestre et sans un prêt d'urgence d'1,8 milliard d'euros à rembourser à court terme du gouvernement allemand, il aurait fait faillite. Neuf employés sur dix sont au chômage technique et tous ses voyages sont supprimés jusqu'en juin. En Belgique, le voyagiste ne reprendra ses vols que le 18 juin au plus tôt. Face à l'incertitude de l'après-confinement, TUI vient de lancer un plan d'austérité dont la mesure la plus visible est la suppression de 8.000 emplois (sur 70.000 avant la crise). Outre une réduction des coûts administratifs, le groupe revisite toute son offre et pourrait se retirer complètement de certains marchés. Sa compagnie aérienne est aussi concernée. A l'heure actuelle, impossible de savoir quel sera l'impact de la mesure sur les 2.600 Belges employés dans les agences et dans les activités aériennes.