Brasserie Dubuisson

Célèbre pour sa Bush, la Brasserie Dubuisson peut également se targuer d'être la plus ancienne brasserie familiale wallonne et va fêter son 250e anniversaire en 2019. C'est en 1769 que Joseph Leroy, l'aïeul maternel de l'actuel directeur général, Hugues Dubuisson, crée la brasserie dans une ferme à Pipaix. Huit générations plus tard, l'actuelle brasserie jouxte toujours la ferme où tout a commencé. Dans une région qui est un véritable terroir brassicole puis qu'on retrouve dans le village deux autres brasseries : la Brasserie Dupont et la Brasserie à vapeur. En ce qui concerne Dubuisson, c'est au début des années 1930 qu'elle va prendre son essor et accroître sa notoriété au-delà de sa région. En 1933, Alfred Dubuisson, grand-père de Hugues, crée une bière de dégustation dans le style anglais qu'il baptise Bush (buisson en anglais). Celle-ci va progressivement s'imposer au fil des années et éclipser les autres bières de la brasserie.
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Célèbre pour sa Bush, la Brasserie Dubuisson peut également se targuer d'être la plus ancienne brasserie familiale wallonne et va fêter son 250e anniversaire en 2019. C'est en 1769 que Joseph Leroy, l'aïeul maternel de l'actuel directeur général, Hugues Dubuisson, crée la brasserie dans une ferme à Pipaix. Huit générations plus tard, l'actuelle brasserie jouxte toujours la ferme où tout a commencé. Dans une région qui est un véritable terroir brassicole puis qu'on retrouve dans le village deux autres brasseries : la Brasserie Dupont et la Brasserie à vapeur. En ce qui concerne Dubuisson, c'est au début des années 1930 qu'elle va prendre son essor et accroître sa notoriété au-delà de sa région. En 1933, Alfred Dubuisson, grand-père de Hugues, crée une bière de dégustation dans le style anglais qu'il baptise Bush (buisson en anglais). Celle-ci va progressivement s'imposer au fil des années et éclipser les autres bières de la brasserie. En 1988, Hugues Dubuisson intègre l'entreprise familiale via le laboratoire. Avec son cousin Vincent, il s'interroge sur l'avenir de la brasserie. Après avoir analysé la situation avec un consultant, ils rachètent la société en 1992. Au fil des années, ils vont élargir la gamme en créant successivement la Bush de Noël (1991), la Bush Blonde (1998), la Cuvée des Trolls (2000), la Bush Prestige (2003), la Bush de Nuits (2008), la Pêche Mel Bush (2009), la Surfine (2014) et la Bush de Charmes (2015). Depuis le début des années 2000, le développement de la brasserie s'est accéléré avec la création de deux micro-brasseries à Louvain-la-Neuve et Mons et d'un nouveau centre d'accueil pour visiteurs à Pipaix. En 2013, elle a finalisé un programme d'investissements à hauteur de 5 millions d'euros afin de pouvoir dépasser les 100.000 hectolitres contre 24.000 en 2009. Entre 2012 et 2016, le chiffre d'affaires de Dubuisson a augmenté de plus de 50 % passant de 10,6 à 16,3 millions d'euros. La Brasserie Dubuisson a fait récemment l'acquisition du château de Ghyssegnies en face de la brasserie. Elle projette de déplacer sa taverne, le Troll & Bush, à côté du château. Ce dernier devrait abriter un espace muséal interactif ainsi que des chambres d'hôtes en 2019. Un retour aux sources puisqu'avant la création de la brasserie, les ancêtres de Hugues Dubuisson étaient brasseurs dans ce château, pour le seigneur de Ghyssegnies, propriétaire des lieux.Depuis l'arrivée de Fabien Debecq et Mehdi Bayat aux commandes, les Zèbres ont retrouvé la forme qu'ils affichent aussi bien sur les terrains que dans les chiffres.Entre 2013 et 2017, le Royal Charleroi Sporting Club s'est non seulement illustré par ses performances sportives mais également financières. Son chiffre d'affaires a triplé passant de 5,9 à 17 millions d'euros et depuis la saison 2013/2014, le matricule 22 affiche un bénéfice qui oscille bon an mal an entre 800.000 et plus de 3 millions d'euros. Des résultats qui doivent beaucoup à la nouvelle équipe aux commandes du Sporting : Fabien Debecq, président, et Mehdi Bayat, administrateur délégué. A l'issue de la saison 2011/2012 qui voit le club s'extirper de la division 2, le bilan n'est guère réjouissant avec un exercice fiscal grevé d'une perte de 4,8 millions d'euros et des fonds propres négatifs évalués à plus de 3 millions. En septembre 2012, Abbas Bayat, qui a présidé aux destinées du club entre 2000 et 2012 avec des hauts et des bas, passe le relais. De remarquables performances qui doivent également beaucoup aux belles prestations réalisées chaque week-end par les Zèbres en Jupiler League. Sous la houlette d'un entraîneur, Felice Mazzu, dont les mérites sont unanimement salués dans le milieu footballistique tant au nord qu'au sud du pays, et officiellement reconnus avec le trophée Raymond Goethals qui lui a été remis en décembre dernier. Ce prix décerné par un jury composé d'anciens sélectionneurs des Diables Rouges, d'ex-lauréats, d'arbitres et de membres de l'organisation, est attribué au meilleur coach belge ou actif en Belgique, pour le compte d'un club ou d'une fédération. Le 2 mai prochain, Felice Mazzu fêtera ses cinq ans sur le banc du Sporting. Un exploit à une époque où les entraîneurs valsent plus souvent que le gotha européen au bal de l'opéra de Vienne. Les bons résultats du club ont également rejailli positivement sur une ville souvent décriée. Et injustement comme le prouve encore cette année les croissances des sociétés carolorégiennes qui réalisent un triplé en tête de nos classements. Des sociétés qui sont aussi de plus en plus présentes au stade. " En 2012, nous comptions une vingtaine d'entreprises partenaires, il y en a aujourd'hui 350 ", annonce Walter Chardon, directeur commercial d'une équipe qui travaille sur le long terme tant auprès des gros sponsors que des PME de la région. Le Mambourg est devenu aujourd'hui un lieu prisé par le monde des affaires et des Gazelles.Spin-off de l'UCL, la montoise Eonix est active dans l'acquisition et la gestion de données destinées aux domaines médicaux, de géolocalisation en intérieur et de l'enseignement. Eonix a été créée en 2007 par deux amis d'enfance Aloys du Bois d'Aische et Bruno Juste, et les professeurs Benoit Macq et Jean-Luc Gala. Implantée au parc Initialis à Mons, la société s'est d'abord fait connaître dans le secteur médical avec un système de géolocalisation en milieu hospitalier baptisé Geos. " En fait, grâce à nos solutions, nous traçons de façon régulière les personnes ainsi que le matériel et les équipements, précise Aloys du Bois d'Aische. Il y a ainsi moins de perte matérielle, une optimisation des shifts et une sécurité accrue des patients et du personnel hospitalier. " Depuis ses premiers pas dans le médical, Eonix a considérablement élargi sa palette. Elle apporte ainsi aujourd'hui des solutions pour la gestion et l'intégration de données éparses, des solutions pour la gestion de recouvrement des factures ou encore des solutions pour l'enseignement, la justice ou encore la défense. " Dans la pratique, poursuit-il, nous avons deux manières de fonctionner, soit de manière proactive, nous approchons une société en lui expliquant qu'on a une idée, quelque chose qui pourrait l'intéresser que nous avons découvert dans d'autres domaines et que nous pourrions appliquer chez elle, ou nous intervenons en réponse à des demandes qui nous sont faites pour répondre à des problématiques identifiées au quotidien. " Depuis le début des années 2010, Eonix affiche une croissance annuelle variant entre 15 et 40 %. Entre 2012 et 2016, sa marge brute a quadruplé passant de 226.000 euros à plus d'un million (CA 2016 : 1,7 million). En termes d'emploi, elle occupe aujourd'hui plus d'une trentaine de personnes - 30 à Mons et 4 à Liège où elle a ouvert un bureau en 2017 (Awans). Eonix est essentiellement active dans un triangle Bruxelles-Paris-Luxembourg. Emanation de l'UCL, elle s'implique dans le transfert des technologies de recherche vers les entreprises. Les produits et services qu'elle développe sont basés sur des architectures software innovantes destinées aux applications de gestion de données de masse d'une part et à la gestion de serveurs d'autre part. Première société à avoir été admise au Microsoft Innovation Center de Mons, Eonix dispose de tous les atouts pour continuer à galoper encore longtemps parmi les Gazelles.