Gantrex

Fondée en 1971 à Nivelles, Gantrex est devenue au fil des années le spécialiste des systèmes de fixation de voies de roulement pour les ponts roulants et grues portuaires. Une niche dans laquelle elle est leader mondial.
...

Fondée en 1971 à Nivelles, Gantrex est devenue au fil des années le spécialiste des systèmes de fixation de voies de roulement pour les ponts roulants et grues portuaires. Une niche dans laquelle elle est leader mondial. Lauréate pour les grandes entreprises en 2009, la société Gantrex, qui s'appelait alors Gantry, confirme d'année en année son excellente santé et conforte la position de numéro un mondial de son secteur loin devant la concurrence. Elle a d'ailleurs racheté son suivant immédiat, la société britannique Gantrail en 2017, qui représentait un dixième de son chiffre d'affaires consolidé (85 millions d'euros). Elle figure également chaque année dans nos tableaux des Gazelles traversant sans problèmes les vicissitudes économiques. " Nous avons l'avantage d'avoir d'une part, des produits diversifiés, et d'autre part, d'être présents sur de nombreux marchés, intervient Axel Boitel, directeur général du site de Nivelles. En outre, nous ne fabriquons et commercialisons pas simplement un produit, nous proposons et vendons des solutions à nos clients. Nous sommes les seuls à pouvoir fournir les fixations, les rails, l'installation et la maintenance. " En 2015, la famille Haegelsteen a vendu Gantrex au fonds d'investissement français Argos Soditic et a conservé SGM-Magnetics, l'activité de fabrication d'aimants de levage et de séparateurs magnétiques acquise au début des années 1990. Le nouvel actionnaire est résolument tourné vers la croissance comme en témoigne l'acquisition de Gantrail. " C'est une nouvelle business unit au sein du groupe, précise Axel Boitel. Elle conservera son propre service de R&D qui travaillera en parallèle avec celui de Nivelles. L'idée est que chacun puisse développer des solutions innovantes. " Le groupe dispose, outre Gantrail, de quatre sites de production : Nivelles, Bilbao, Pékin et Ajax (Canada). Il emploie 300 personnes dans le monde dont un quart en Belgique. Gantrex ne s'inquiète pas trop pour l'avenir. " La croissance prévue du transport par container dans les années qui viennent est de l'ordre de 5 % par an ", précise Philippe Lebrun, group marketing manager. Outre ce secteur et l'industrie, Gantrex s'est également illustrée en réalisant notamment le pas de tir de la fusée Ariane 6 à Kourou, le funiculaire à Montmartre ou plus récemment les rails de guidage de la Cité musicale de l'Ile Seguin à Boulogne-Billancourt qui permettent à deux demi-voiles équipées de panneaux photovoltaïques de suivre la course du soleil.Fabricant de dépoussiéreurs de comprimés et gélules destinés à l'industrie pharmaceutique, Pharma Technology vient de doubler sa surface en déménageant dans un nouveau bâtiment qui va lui permettre de poursuivre sa croissance. Martial Dollinger s'est lancé dans la fabrication de séparateurs de poussières pour le conditionnement de comprimés et de gélules au début des années 1990. A l'époque, il travaille comme technico-commercial dans une entreprise pharmaceutique et en discutant avec certains ingénieurs de grands laboratoires, il découvre qu'ils recherchent une technique plus efficace pour dépoussiérer les comprimés et les gélules pendant leur fabrication. Avec un ami électronicien, il construit une première machine dans son garage, et fonde ensuite en 1993, Pharma Technology. Un quart de siècle plus tard, l'entreprise nivelloise est leader mondial. " La technique que nous avons mise au point est basée sur une hélice ascendante mise en vibration et parsemée de multiples petits trous permettant par dépression d'aspirer les poussières, explique-t-il. Ces dernières sont extraites pour deux raisons : d'une part, elles peuvent altérer les soudures lors de la mise sous blister et d'autre part, elles peuvent modifier l'aspect des comprimés et gélules lors de l'enrobage. " Entre 2012 et 2016, le chiffre d'affaires de la Pharma Technology a progressé de 9,7 à 15,8 millions d'euros et l'emploi a épousé la même courbe ascendante passant d'une trentaine à plus de 40 collaborateurs. " En 2017, notre chiffre d'affaires est stable et nous devrions à nouveau croître en 2018 avec le lancement de nouveaux produits, ajoute-t-il. Nous avons aujourd'hui une cinquantaine de collaborateurs auxquels il faut ajouter une dizaine d'autres dans nos filiales (Allemagne, Etats-Unis et Asie- Pacifique). " Fin 2017, Pharma Technology a déménagé dans un tout nouveau bâtiment à Thines et doublé sa surface avec 7.000 m2 contre 3.600 m2 précédemment. " Nous développons aujourd'hui plusieurs projets de recherche scientifique et fondamentale qui assureront la croissance future. En outre, dans un environnement de plus en plus compétitif, nous avons la volonté de moderniser sans cesse notre outil de travail et de créer un cadre convivial pour améliorer le bien-être de nos collaborateurs ", conclut Martial Dollinger. Lancée en 2011 à Waterloo, Belwatech proposait à l'origine des services de réparation pour smartphones qu'elle a étendus avec succès aux tablettes et PC portables. A l'heure de l'économie digitale, il y a encore des entreprises qui naissent dans les garages. La preuve avec Belwatech pour Belgique Waterloo Technologie. Alors qu'ils sont étudiants, Arnaud Percy et Lionel De Clercq décident en 2009 d'acheter des iPhone de seconde main sur eBay en France et de les revendre en Belgique. " C'était intéressant car la vente couplée (smartphone + abonnement) étant alors autorisée en France et interdite chez nous, il était possible d'acquérir des smartphones à prix compétitifs, expliquent-ils. Mais les premiers téléphones que nous avons reçus étaient endommagés. Nous avons débuté dans la réparation d'iPhone. Ensuite, nous avons placé des annonces sur les sites de seconde main et l'activité s'est développée. " Tant et si bien qu'ils créent leur société en 2011. Au départ, spécialisée dans la réparation des produits Apple, Belwatech s'est rapidement diversifiée et propose aujourd'hui la réparation des grandes marques de smartphones, tablettes et PC portables. En avril 2012, ils ouvrent leur premier magasin à Waterloo et procèdent un mois plus tard à leur premier engagement. L'année suivante, ils débarquent à Bruxelles avec une deuxième boutique. Aujourd'hui, Belwatech compte 10 magasins, six en Wallonie (Ath, Huy, Liège, Namur, Waterloo et Wavre) et quatre en Région bruxelloise (Ixelles, Uccle, Woluwe-Saint-Lambert et Woluwe-Saint-Pierre). Outre les réparations, Belwatech propose divers accessoires ainsi que des smartphones de seconde main reconditionnés sur lesquels elle offre une garantie de deux ans. La société waterlootoise compte 25 salariés et a réalisé en 2017 un chiffre d'affaires de 2,7 millions d'euros. " L'année dernière, nous avons réparé 27.786 appareils, vendus 1.447 smartphones reconditionnés et protégé 15.323 téléphones, ajoutent-ils. Notre objectif est de continuer à améliorer la qualité de nos services, notamment la logistique afin que la bonne pièce soit au bon endroit au bon moment. "