Depuis début juin, le Stedelijk Museum voor Actuele Kunst gantois, propose trois nouvelles expositions et autant de façons de décliner l'art contemporain. L'expo De la collection propose cinq vidéos analysant comment, depu...

Depuis début juin, le Stedelijk Museum voor Actuele Kunst gantois, propose trois nouvelles expositions et autant de façons de décliner l'art contemporain. L'expo De la collection propose cinq vidéos analysant comment, depuis les années 1980, les artistes convoquent l'esthétique dans leur travail. Vidéo encore avec la deuxième expo consacrée à Zhang Peili (1957), pionnier chinois des images qui prend ses distances avec les conventions et interroge la culture populaire de son pays qui, comme on le sait depuis l'avènement international d'un Ai Wei Wei, tend à réprimer toute tentative d'individualité critique. La troisième proposition du S.M.A.K concerne Leo Copers (1947), artiste gantois dont les créations jouent volontiers à la métaphore via des objets d'apparence surréaliste. Leo Copers joue donc littéralement avec les quatre éléments naturels (air, terre, eau, feu), leur ajoutant le gaz ou la lumière artificielle, pour des résultats où ce qui semble incompatible, pose au final les jalons d'un nouveau langage visuel.