Thomas Pieters aborde la nouvelle saison avec de grandes ambitions. Désormais bien installé dans le top 50 mondial, le champion anversois espère gravir de nouveaux échelons. Et cela passe, bien sûr, par de belles performances dans les Grands Chelems. "Ce sera l'un des grands objectifs de cette année, dit-il. Il n'est évidemment pas simple de s'imposer dans un Major. Mais lorsque je me présente sur le tee n°1 d'un tournoi, c'est toujours avec l'intention de le gagner."
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Thomas Pieters aborde la nouvelle saison avec de grandes ambitions. Désormais bien installé dans le top 50 mondial, le champion anversois espère gravir de nouveaux échelons. Et cela passe, bien sûr, par de belles performances dans les Grands Chelems. "Ce sera l'un des grands objectifs de cette année, dit-il. Il n'est évidemment pas simple de s'imposer dans un Major. Mais lorsque je me présente sur le tee n°1 d'un tournoi, c'est toujours avec l'intention de le gagner." A près de 31 ans (il les fêtera le 27 janvier), le n°1 belge a acquis une nouvelle maturité. Presqu'une nouvelle philosophie. Qu'il semble loin le temps où, très irascible, il brisait de rage ses clubs sur les parcours. Aujourd'hui, bien dans sa peau, il relativise davantage le poids d'un bogey. Papa de deux petites filles, il différencie l'essentiel de l'accessoire. "La famille est la chose la plus importante pour moi. Elle participe à mon équilibre général", confie-t-il, fier d'avoir renoncé, en novembre, à la finale du DP World Tour de Dubaï pour rester aux côtés de sa compagne Stefanie lors la naissance de sa deuxième fille. Cette semaine, Thomas Pieters défendra son titre conquis, l'an passé, lors de l'Abu Dhabi Championship. Ce sera le premier grand rendez-vous d'un cru 2023 qu'il espère très riche. "Après les traditionnels tournois de janvier-février aux Emirats arabes unis, je mettrai le cap vers les Etats-Unis pour disputer plusieurs épreuves du PGA Tour et préparer au mieux le Masters d'Augusta." Il alternera ensuite les tournois sur les circuits européen (dont le Soudal Open de Rinkven au mois de mai) et américain. Avec en toile de fond, bien sûr, une possible sélection pour la Ryder Cup de Rome, en septembre prochain. "J'ai le sentiment que mon jeu est bien en place, confie le golfeur. J'ai beaucoup travaillé avec mon coach Jérôme Theunis, notamment au niveau du putting. Mes sensations sont bonnes. Après, il me faudra un peu de réussite. Le niveau du golf mondial n'a jamais été élevé. Et gagner est de plus en plus compliqué. Voyez le numéro un mondial Rory McIlroy. Il a signé une année 2022 fantastique et n'a remporté 'que' trois tournois. C'est dire l'exigence." Le nom du champion belge a récemment été cité parmi les candidats à un exil sur le LIV, ce nouveau circuit saoudien qui distribue les millions de (pétro)dollars à la pelle. Il dément sans fermer définitivement la porte. "Ce n'est pas d'actualité. C'est vrai, j'ai été contacté, mais j'ai refusé. A mes yeux, les structures et l'avenir de cette épreuve ne sont pas très clairs. Pour le moment, je suis pleinement concentré sur les circuits traditionnels où j'ai encore beaucoup de défis à relever."