Sous le nom The Feather, vous avez sorti votre second album, "Room", à l'été 2020. Et là, vous lancez une soirée de présentation liégeoise aux Chiroux...
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Sous le nom The Feather, vous avez sorti votre second album, "Room", à l'été 2020. Et là, vous lancez une soirée de présentation liégeoise aux Chiroux... Non, en fait, il s'agit plutôt d'une soirée de clôture de la sortie de Room. Et de la tournée qui n'en a pas vraiment été une: une trentaine de concerts alors qu'on aurait dû en faire trois fois plus. Il y a donc une sorte de frustration même si, par nature, je ne suis pas quelqu'un de très énervé. Mais avec le covid, il y a une telle masse d'actualité et un tel déficit de live qu'il semble impossible de relancer un disque, sorti il y a plus d'un an, pas plus que les concerts associés. Il y a du positif dans cette période? Oui, parce que j'ai eu énormément de temps pour écrire et je suis déjà dans la confection du troisième disque. Là, je suis à Madrid et j'enregistre, toujours avec l'ambition de construire en rebondissant. D'autres obstacles à la réussite de votre belle pop mélodique? On n'est pas dans les musiques qui sont actuellement "tendances". En Belgique en tout cas, il n'y a plus de radios pour notre musique, même si on est un peu passé sur La Première et sur Radio 1 à la VRT. Mais être un groupe wallon reste malgré tout un obstacle pour les radios flamandes. Et on n'est pas assez classiques pour Classic 21 et pas assez pop pour Tipik. Mais nos clips ont pas mal marché et puis certains titres ont été écoutés cent mille fois sur Spotify, donc Room a quand même existé...