Le Thaï Coffee reste une adresse exotique de qualité à prix doux. Au haut d'un rez-de-chaussée surélevé, on croise une kitchenette semi-ouverte avant de déboucher sur deux petites pièces. Arrivée chez nous en 1992, Jim Poolkwan se taille un franc succès dans un snack. Elle le revend, rega...

Le Thaï Coffee reste une adresse exotique de qualité à prix doux. Au haut d'un rez-de-chaussée surélevé, on croise une kitchenette semi-ouverte avant de déboucher sur deux petites pièces. Arrivée chez nous en 1992, Jim Poolkwan se taille un franc succès dans un snack. Elle le revend, regagne la Thaïlande, se perfectionne en cuisine, revient et ouvre ce Thaï Coffee en 2006. Le quartier vit alors des lunchs animés, ce n'est plus le cas, mais ce " bouchon " demeure une valeur sûre. Une entrée (kanom jip), composée de trois raviolis maison frits sans excès, farcis de volaille, scampis et champignons, bien aromatisés, est escortée par une sauce caramel aux graines de sésame (7 euros). D'originaux petits soufflés (homok) de lotte et scampi à la citronnelle et emmaillotés dans une feuille de bananier sont savoureusement traités au curry rouge et coco (7 euros). En suggestion, le kaeng ped ped courtise du canard dans une excellente sauce au curry rouge contrastée par des cubes d'ananas, lait de coco, tomates et bambous (16 euros). Conjugaison de légumes et curry jaune, le pad karee se décline avec scampis (16 euros), boeuf (15 euros) ou poulet (14 euros), notre choix. Cuits au wok, les légumes, soulignés de basilic thaï et coriandre gardent un côté croquant. Le curry jaune imprime une gourmande empreinte. Plat du jour à 7,90 euros.