Sortlist est une belle histoire belge. Lancée en 2014 par quatre copains avec un capital de 20.000 euros, la société wavrienne s'est rapidement fait remarquer dans le monde de la pub avec son concept innovant. Sortlist est en effet une espèce de Meetic B-to-B qui, à l'instar du site de rencontres amoureuses, permet à des entreprises de toutes tailles de se mettre en ...

Sortlist est une belle histoire belge. Lancée en 2014 par quatre copains avec un capital de 20.000 euros, la société wavrienne s'est rapidement fait remarquer dans le monde de la pub avec son concept innovant. Sortlist est en effet une espèce de Meetic B-to-B qui, à l'instar du site de rencontres amoureuses, permet à des entreprises de toutes tailles de se mettre en relation avec des agences de communication. Conviviale et ergonomique, la plateforme développée par la start-up a ensuite séduit les investisseurs privés. En 2015, Sortlist opérait une première levée de fonds de 550.000 euros, lui permettant ainsi de peaufiner son moteur de recherche et de partir à la conquête de nouveaux clients. Depuis, son succès ne s'est pas démenti et la start-up wallonne - devenue entre-temps scale-up - s'est même offert son concurrent espagnol The Briefers à l'automne 2017. Après une deuxième levée de fonds de 2 millions d'euros opérée il y a un peu plus d'un an, Sorlist passe aujourd'hui la vitesse supérieure et s'offre un autre concurrent, cette fois allemand, pour un montant tenu secret. Avec l'absorption de la société Agenturmatching sur ce marché voisin, la scale-up belge compte aujourd'hui 80 employés répartis dans six pays et plus de 1.000 agences membres dans sa base de données. " Le fait d'avoir uni nos forces est une étape importante vers une internationalisation et une intensification de nos services, indique Nicolas Finet, l'un des quatre cofondateurs de Sortlist. C'est dans ce contexte que nous gardons les yeux grands ouverts vers de nouveaux pays et que nous cherchons à devenir numéro un absolu en Europe. " Jolie success story, Sortlist génère en moyenne 35 millions d'euros de transactions par mois via sa plateforme numérique et a déjà permis la concrétisation de 30.000 projets de communication depuis sa création.