En juillet, Proximus a annoncé sa volonté de vendre une partie de sa participation (qui passerait de 57,6% à 49%) dans BICS. Fondée en 2005, cette filiale détient aujourd'hui 25 % du trafic de roaming mondial. Selon nos collègues de...

En juillet, Proximus a annoncé sa volonté de vendre une partie de sa participation (qui passerait de 57,6% à 49%) dans BICS. Fondée en 2005, cette filiale détient aujourd'hui 25 % du trafic de roaming mondial. Selon nos collègues de L'Echo, pour financer le développement de la fibre optique en Belgique, après BICS, Proximus réfléchit aussi à l'avenir de Be-Mobile. Rachetée en 2016 (l'opérateur est monté depuis à 90 % du capital), la société est devenue un acteur majeur dans des secteurs extrêmement porteurs : la gestion, en temps réel, du trafic, les péages intelligents, la gestion de la flotte et de la logistique, les systèmes de navigation des voitures et les paiements mobiles (parking, péage, recharge électrique, etc.). Face à la croissance de la société, Proximus a chargé une banque d'affaires d'examiner les différentes options stratégiques. Soit valoriser Be-Mobile, étudier sa place dans la galaxie Proximus et voir si l'opérateur est le plus à même de poursuivre le développement d'une société centrée sur le futur. Be-Mobile, qui emploie près de 200 personnes, est active en Belgique, aux Pays-Bas, en France, en Allemagne et en Scandinavie.