Depuis un an et demi, les foires et salons sont considérés comme des centres commerciaux et non plus des événements. Ils peuvent donc se tenir actuellement moyennant distanciation sociale, port du masque et CST. La nette recrudescence des contaminations au Covid-19 heurte quand même de plein fouet le secteur événementiel. Depuis le d...

Depuis un an et demi, les foires et salons sont considérés comme des centres commerciaux et non plus des événements. Ils peuvent donc se tenir actuellement moyennant distanciation sociale, port du masque et CST. La nette recrudescence des contaminations au Covid-19 heurte quand même de plein fouet le secteur événementiel. Depuis le début novembre, il fait d'ailleurs face à une vague d'annulations. Vague qui s'est encore renforcée lors du Codeco d'il y a 15 jours instituant le port du masque en plus du CST dans l'horeca et l'événementiel. Le secteur qui draine de nombreux métiers dans son sillage comme les traiteurs, les agences d'intérim et les monteurs de stands a reçu d'autres coups de massue ces derniers jours, avec l'annulation de la Brafa et du Salon de l'auto. La Brussels Art Fair, qui attire un nombreux public tant belge qu'étranger, devait accueillir 134 exposants du dimanche 23 au dimanche 30 janvier à Tour & Taxis à Bruxelles. Le conseil d'administration a décidé ce lundi de jeter l'éponge vu l'impossibilité d'organiser, en présentiel, une édition normale et conviviale. Elle est reportée à 2023. Une version alternative pourrait quand même voir le jour cette année. Quant au Salon de l'auto, son existence ne tenait déjà qu'à un fil avec les désistements successifs du groupe VW, de Volvo et de Mazda. Nissan avait grossi les rangs des absents la semaine dernière. Le constructeur japonais n'entendait pas faire courir le moindre risque à son personnel ou ses clients. Vu le peu d'enthousiasme général parmi les marques, la Febiac a donc pris la décision, pour la deuxième année d'affilée, d'annuler le grand rendez-vous annuel de l'auto en Belgique.