Si les villes et communes de Flandre souhaitent stimuler l'entrepreneuriat sur leur territoire, qu'elles commencent par supprimer la taxe sur les terrasses, plaide le Syndicat neutre des indépendants (NSZ). Un peu moins de la moitié des municipalités de Flandre réclament encore...

Si les villes et communes de Flandre souhaitent stimuler l'entrepreneuriat sur leur territoire, qu'elles commencent par supprimer la taxe sur les terrasses, plaide le Syndicat neutre des indépendants (NSZ). Un peu moins de la moitié des municipalités de Flandre réclament encore ce type de redevance qui, étant fonction de la surface, peut coûter cher. La plus gourmande est celle de Bruges avec 134 euros par mètre carré. Ostende se contente de 76,65 euros/m2 et Louvain de 37,5 euros/m2. Roulers vient de diviser ses tarifs par deux. Genk et Malines ne demandent rien. Courtrai fera de même l'année prochaine. Ce sont toutes des localités où l'entrepreneuriat fleurit, argumente Christine Mattheuws, patronne de cette association qui revendique 42.000 adhérents. Les temps ont en effet changé. Il y a le réchauffement climatique qui invite à vivre davantage dehors qu'autrefois mais également la réglementation anti-tabac qui a, de facto, mis les fumeurs dehors de sorte que les exploitants d'un établissement horeca n'ont guère le choix. S'ils veulent suivre leurs clients, ils doivent aménager une terrasse, même si ce n'est pas toujours évident, plaide Christine Mattheuws. La plupart des municipalités ont en effet des exigences assez strictes en la matière, de même que les fournisseurs du secteur de sorte qu'une concertation entre les uns et les autres serait, selon elle, bienvenue.