Rockerill et le BPS22 organisent ensemble le festival Electropolis. Deux soirées pour s'immerger dans la culture électro avec DJ sets, concerts, projections et oeuvres d'art. Soit, entre autres, des musiques live des Anglais de Nightmares On Wax ou des Belges de PURE, mais aussi des oeuvres électro-plas...

Rockerill et le BPS22 organisent ensemble le festival Electropolis. Deux soirées pour s'immerger dans la culture électro avec DJ sets, concerts, projections et oeuvres d'art. Soit, entre autres, des musiques live des Anglais de Nightmares On Wax ou des Belges de PURE, mais aussi des oeuvres électro-plastiques de Xavier Mary, Lisa Brice ou Frédéric Platéus, avec une fresque vidéo de Donald Cardwell, du collectif carolo Dirty Monitor ayant imposé son art du mapping sur la scène internationale. L'initiative est d'autant plus intéressante que les deux bâtiments concernés racontent chacun à leur manière l'histoire de Charleroi. Ville qui, sans être " le nouveau Berlin " - il y faudrait davantage d'investissement et d'ambition architecturale -, présente de réelles capacités de mutation. A deux pas du Palais des Beaux-Arts, le BPS 22 - Musée d'art de la Province de Hainaut - a installé ses 2.500 m2 d'espace d'exposition dans un impressionnant bâtiment de verre et de fer, daté de 1911 et récemment rénové. L'autre trace du bassin industriel d'autrefois, c'est le Rockerill, à Marchienne-au-Pont, à quelques minutes en voiture du centre-ville. Son énorme carcasse métallique est héritée des anciennes forges de la Providence, rachetées par Cockerill dans les années 1960 : à condition de s'habiller chaudement en ce mois de janvier, le lieu - qui conserve ses atours bruts d'ancienne usine - promet une fascinante visite.