Premier plaisir, celui du cadre : le parc Den Brandt d'Anvers, distingué, spacieux, apaisant. Plaisirs suivants, ceux d'un programme toujours de qualité, pratiquant le jazz comme une planète de grande diversité obligato...

Premier plaisir, celui du cadre : le parc Den Brandt d'Anvers, distingué, spacieux, apaisant. Plaisirs suivants, ceux d'un programme toujours de qualité, pratiquant le jazz comme une planète de grande diversité obligatoire, parfaitement incarné par le concert majeur d'ouverture ce 15 août de Pharoah Sanders en quartet. Le légendaire saxophoniste américain est rejoint à l'affiche par d'autres prestigieux compatriotes : l'autre vétéran Charles Lloyd et le pianiste Kenny Werner (16 août), ce dernier prenant logiquement part à l'hommage rendu à Toots Thielemans en apothéose de festival (18 août). Sans oublier les autres générations belges : le formidable groove des Flamands de Stuff (17 août) et puis la diversité de Manuel Hermia (18 août). Sans oublier Eric Legnini, claviériste hutois installé à Paris, qui rend hommage au pionnier soul-jazz Les McCann (16 août). Avec cette année, une résidence accordée par le Middelheim à Ambrose Akinmusire, trompettiste américain né en 1982, invité à se produire le long du festival dans différentes formules.