L'enquête a également cherché à savoir ce que les indépendants et les PME attendent de la numérisation dans le secteur de l'assurance. La moitié des personnes interrogées réclament des polices plus transparentes. Quarante-trois pour cent des sondés aimeraient que les sinistres soient plus simples...

L'enquête a également cherché à savoir ce que les indépendants et les PME attendent de la numérisation dans le secteur de l'assurance. La moitié des personnes interrogées réclament des polices plus transparentes. Quarante-trois pour cent des sondés aimeraient que les sinistres soient plus simples à déclarer et 42 % estiment nécessaire d'accélérer le traitement des dossiers. " Les attentes évoluent, constate Edwin Schellens. Il nous faut nous adapter plus rapidement. Cela nous oblige à nous donner à fond. Le métier de courtier va changer ; sa valeur ajoutée réside plus que jamais dans sa fonction de conseil, bien davantage que dans le traitement des processus administratifs. La numérisation a un impact considérable sur les processus. A l'heure actuelle, l'encaissement des primes et le paiement des sinistres sont les principales fonctions de notre plateforme informatique. Nous avons besoin de systèmes dans lesquels nous pourrons stocker et analyser des données, de manière à satisfaire aux besoins de la clientèle. " D'après Edwin Schellens, poursuivre la démarche de numérisation n'exigera pas d'efforts colossaux de la part de son back-office. " Nul n'ignore que certaines fonctions vont disparaître, et que les gens vont devoir se recycler. Mais il s'agira d'un processus progressif. L'emploi global dans le secteur va certes continuer à reculer, mais de nouveaux postes se créeront. Derrière chaque application se trouvent des gens, dotés de compétences spécifiques. "