Déjà une 35e édition pour le Festival international du film francophone de Namur. Parmi les longs métrages mis en avant, on coche le belge Une vie démente, d'Ann Sirot et Raphaël Balboni, en première mondiale. Mais aussi Petit vampire de Joann Sfarr, adaptation de sa...

Déjà une 35e édition pour le Festival international du film francophone de Namur. Parmi les longs métrages mis en avant, on coche le belge Une vie démente, d'Ann Sirot et Raphaël Balboni, en première mondiale. Mais aussi Petit vampire de Joann Sfarr, adaptation de sa propre bande dessinée. Certes, le Fiff n'échappe pas aux films français traitant avec plus ou moins de bonheur des relations socio-amoureuses - comme L'origine du monde réalisé par le comédien Laurent Lafitte - mais on est aussi intrigué par le documentaire roumain Collective traitant d'un dramatique incendie mortel survenu à Bucarest. Saisissante se révèle l'enquête journalistique qui en découle, mettant en avant le degré de corruption à l'Est. Un autre degré de spoliation des droits est abordé dans le premier long métrage de la Française Charlène Favier, Slalom, terriblement actuel puisqu'il traite de la relation abusive entre un entraîneur de ski et sa jeune protégée, alors que diverses agressions sexuelles dans le sport remontent aujourd'hui abondamment à la surface. Cette année, le festival inaugure aussi Fiff'off, une série d'événements tels que le Pop Mashup Dancefloor, sur écran géant à deux reprises sur la place d'Armes. Ou la projection de Home de Yann Arthus-Bertrand, en plein air et en bord de Meuse, à Jambes.