TRENDS-TENDANCES. Faites-nous le pitch de Naki Power.
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TRENDS-TENDANCES. Faites-nous le pitch de Naki Power. NICOLAS BINDELS. Tout le monde s'est déjà retrouvé un jour avec un smartphone déchargé. Notre solution est de déployer un réseau de batteries externes pour téléphones portables, sur le modèle des trottinettes électriques. La location coûte 50 centimes pour 30 minutes d'utilisation. Pourquoi faire appel à votre service ? On peut recharger son smartphone la nuit ou au bureau... Nous visons les citadins qui prennent souvent les transports en commun et qui n'ont pas toujours des possibilités de recharge. Nous ciblons aussi les touristes. Actuellement, c'est un produit d'urgence, pour une utilisation occasionnelle. Mais nous sommes convaincus que les habitudes de consommation vont changer. Nous pourrions évoluer vers un système d'abonnement. Quel intérêt les bars ont-ils à proposer votre service ? Nous mettons gratuitement notre installation à leur disposition. C'est un service supplémentaire qu'ils peuvent proposer à leurs clients. Les bars reçoivent jusqu'à cinq demandes par jour de clients qui veulent recharger leur smartphone. Avec notre installation, le barman ne doit plus rien faire puisque les batteries sont en libre-service. Pourquoi ne pas cibler des chaînes de restauration, pour grandir plus vite ? Notre approche bottom-up nous a permis de convaincre 120 établissements à Bruxelles, mais aussi les espaces de coworking Silversquare et l'aéroport de Charleroi. Cela nous donne la crédibilité nécessaire pour une nouvelle approche top-down des chaînes de restauration et des organismes de transport en commun. Nous visons 1.000 stations installées d'ici juin prochain. Un des soucis du modèle des trottinettes partagées, c'est la maintenance. Comment gérer les déplacements de batteries d'un lieu à l'autre ? La plupart des utilisateurs remettent la batterie dans l'emplacement d'origine. Les déplacements sont donc peu fréquents. Quand il manque des batteries, nous pouvons facilement les envoyer par la poste.