Le 1er octobre prochain, Karel Van Eetvelt endossera le costume de CEO de Febelfin, la fédération belge du secteur financier. Il succède à Michel Vermaerke, qui avait annoncé son départ en mars dernier, après plus de 10 ans à la tête du lobby bancaire.
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Le 1er octobre prochain, Karel Van Eetvelt endossera le costume de CEO de Febelfin, la fédération belge du secteur financier. Il succède à Michel Vermaerke, qui avait annoncé son départ en mars dernier, après plus de 10 ans à la tête du lobby bancaire. Bien que peu connu du grand public de ce côté-ci de la frontière linguistique, l'homme est loin d'être un inconnu en Flandre. Il dirige en effet depuis plus de 12 ans l'Unizo, la puissante fédération flamande des indépendants et des PME. Une mission de défense des intérêts des classes moyennes du nord du pays que ce licencié en éducation physique, natif de Bornem (dans la province d'Anvers), combine avec l'exercice de différents mandats, notamment au Conseil économique et social de Flandre (SERV) et dans le Groupe des 10 (partenaires sociaux au niveau fédéral). Depuis plusieurs années, il siège également au Conseil de régence de la Banque nationale, un cénacle où il côtoie des personnalités telles que Rudy De Leeuw (FGTB) ou Pieter Timmermans (FEB). Sportif dans l'âme, incarnant bien cette Flandre qui gagne, ce fringant quinqua s'adonne régulièrement aux joies de la course à pied, du vélo et de la natation. C'est dire si, présidée par le non moins dynamique Johan Thijs, CEO de la banque KBC, Febelfin se dote aujourd'hui d'un patron particulièrement entreprenant pour gérer la profonde mutation à laquelle le secteur est actuellemment confronté. Sébastien Buron