Lancer une plateforme sociale a forcément un coût. Les fondateurs de ces réseaux sont donc alors confrontés à un dilemme. Le premier objectif étant d'attirer autant de personnes que possible, il ne faut pas...

Lancer une plateforme sociale a forcément un coût. Les fondateurs de ces réseaux sont donc alors confrontés à un dilemme. Le premier objectif étant d'attirer autant de personnes que possible, il ne faut pas effrayer le public avec une offre payante mais qui aurait pourtant l'avantage d'offrir une source de revenus. Aussi bien Bulbme que Moonpeel ont fait le choix d'être gratuits, du moins pour le moment. " A l'avenir, nous mettrons peut-être en place des services supplémentaires comme de la recherche avancée mais on ne veut pas mettre de barrières ", explique Gaëtan Lerminiaux, de Moonpeel. D'autres sources de revenus sont également envisageables comme la publicité. " C'est ce vers quoi on se dirigera à l'avenir mais d'une manière différente de ce qui se fait pour le moment ", explique le responsable de Bulbme, lui-même ancien publicitaire mais qui ne souhaite pas en dire davantage. En attendant, les deux réseaux sociaux fonctionnent sur fonds propres, directement amenés par les fondateurs ou des soutiens privés.