Le tribunal de Nanterre a décidé la semaine dernière que Johnny Hallyday était bien résident français et que la loi française devait donc s'appliquer pour sa succession. En d'autres termes, Johnny ne pouvait déshériter aucun de ses enfants. Le gâteau est à la hauteur de la bagarre que se livre la famille. Selon Le Figaro, les actifs bloqués par la justice depuis 2018 (une simple partie des avoirs du chanteur) s'élèveraient à 24 millions d'euros, entre l'immobilier à Saint-Barthélemy et à Paris, les royalties et les droits musicaux. Les avocats de Laeticia ont décidé de faire appel. Cette décision intéresse aussi le fisc puisqu'en cas de succession française, la veuve de Johnny devrait être amenée à justifier l'origine des fonds qui lui ont permis d'être propriétaire de la moitié des avoirs du couple.