De 66 % en 2008 à 64,5 % en 2017 : année après année l'enseignement catholique voit ses parts de marché grignotées par l'enseignement officiel. Longtemps co...

De 66 % en 2008 à 64,5 % en 2017 : année après année l'enseignement catholique voit ses parts de marché grignotées par l'enseignement officiel. Longtemps considéré comme un réseau " bon pour les crapules ", le Gemeenschapsonderwijs (GO) est parvenu à renouveler ses méthodes d'enseignement et en cueille aujourd'hui le fruit. Refusant d'y voir le succès d'innovations pédagogiques, les partisans de l'école catholique préfèrent évoquer une distorsion de la concurrence. L'enseignement officiel, se plaignent-ils, est subsidié à 100 % alors que nous ne le sommes qu'entre 60 et 70 %, de sorte qu'ils peuvent s'étendre plus rapidement que nous. Balivernes, rétorque le GO : nous sommes aussi sous-subsidiés et avons dû refuser l'an dernier plus de 5.000 inscriptions. GUILLAUME CAPRON