De toutes les digues littorales, celle de Knokke-Heist est la plus dangereuse. Mieux vaut en effet aller flâner en bord de mer à La Panne ou au Coq : en 2018, aucun accident n'y a été recensé sur la digue. Blankenberge et Coxyde suivent avec un accident et un blessé....

De toutes les digues littorales, celle de Knokke-Heist est la plus dangereuse. Mieux vaut en effet aller flâner en bord de mer à La Panne ou au Coq : en 2018, aucun accident n'y a été recensé sur la digue. Blankenberge et Coxyde suivent avec un accident et un blessé. Zeebrugge n'a aussi enregistré qu'un accident, mais il a fait deux blessés. A Middelkerke ainsi qu'à Ostende, l'addition monte à trois. Tous ces chiffres restent bien modestes en regard de ceux affichés par Knokke-Heist où, au cours de la même année, 13 accidents ont fait 15 victimes. Un record si l'on sait que l'ensemble des digues littorales n'a connu en 2018 que 24 accidents qui ont fait au total 27 blessés. Pointé du doigt en tant que " mauvais élève ", Léopold Lippens, bourgmestre de Knokke, relativise et estime ces chiffres peu importants compte tenu du nombre total de personnes présentes au cours de l'été. Il invoque également la géographie des lieux où la séparation entre pistes cyclables et zones piétonnes n'est pas toujours très nette ainsi que l'avènement des bicyclettes électriques. Ces dernières sont également prisées par les personnes âgées mais, explique le bourgmestre, " elles n'ont pas toujours les bons réflexes ". Elargir les pistes cyclables ne lui paraît pas une bonne solution. " Les vélos iront encore plus vite ", commente-t-il.