La 20e édition du Concours Investisseur, l'événement annuel organisé par Trends- Tendances et Keytrade Banque, a commencé le 19 février et se terminera dans quelques semaines, le vendredi 27 avril. Le gagnant remportera 10.000 euros à investir. Rendez-vous sur le site http://concoursinvestisseurs.levif.be pour vous y inscrire et suivre toute l'actu du concours. Bonne chance !
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La 20e édition du Concours Investisseur, l'événement annuel organisé par Trends- Tendances et Keytrade Banque, a commencé le 19 février et se terminera dans quelques semaines, le vendredi 27 avril. Le gagnant remportera 10.000 euros à investir. Rendez-vous sur le site http://concoursinvestisseurs.levif.be pour vous y inscrire et suivre toute l'actu du concours. Bonne chance ! Dans la " vraie vie ", pour pouvoir investir en Bourse, le particulier devra d'abord ouvrir un compte-titres dans une banque. Ensuite, il pourra négocier en Bourse par l'intermédiaire de cette banque. C'est elle qui introduira ses ordres dans le système de négoce électronique de la Bourse. Si le concours vous a donné envie d'aller plus loin, gardez à l'esprit ceci : optez dès le départ pour un horizon de placement, c'est-à-dire la durée d'immobilisation de vos fonds, suffisamment long et n'investissez en Bourse que l'argent dont vous êtes certain de pouvoir vous passer pendant longtemps. L'investisseur achète et vend des titres, et son objectif premier est évidemment d'au moins conserver sa mise. Il investit une partie de son patrimoine afin de pouvoir en tirer avantage ultérieurement. L'investisseur doit se montrer prudent. Selon Benjamin Graham, ce père de l'investissement value et mentor de Warren Buffett, pour l'investisseur, trois éléments sont cruciaux : la protection du capital, l'analyse rigoureuse de l'objet de son intérêt, et l'obtention d'un rendement correct. Selon l'économiste, l'investisseur qui tient compte de cela est un " bon père de famille ". S'il omet un seul de ces points, il est un spéculateur. Le spéculateur prend souvent le risque de perdre sa mise. Celui-là procède à ses achats et ventes en fonction du sentiment et des fluctuations du marché. Il est généralement disposé à prendre davantage de risques que le bon père de famille. C'est le niveau de prise de risque qui distingue le spéculateur de l'investisseur. Le premier réagit souvent précipitamment à l'actualité ; il tente de gagner de l'argent en achetant et vendant rapidement ses titres. Son horizon de placement est très proche. Le second acquiert et cède des titres dans une perspective de gain à long terme. L'actualité et les rumeurs n'influent que modérément sur ses décisions d'investissement. Il est très, très patient.