"Agfa est assez solide pour supporter une scission ", déclarait le CEO Christian Reinaudo lors de la présentation des derniers chiffres trimestriels. Jusqu'ici, toutes les activités du groupe étaient condamnées à rester liées les unes aux autres, car cela semblait être la seule manière de contenir la dette de pension de 1,24 milliard d'euros. Une récente offre d'achat du groupe allemand Compu Group Medical s'est toutefois heurtée une fois de plus à cette dette. Cette offre a agité les esprits chez Agfa, qui envisage de scinder dans une structure séparée la division en charge des applications informatiques pour l'imagerie médicale, afin de lui donner davantage de possibilités de croi...