Après l'échec de toutes les pistes de relance, Durobor pourrait finalement être reprise par d'anciens travailleurs. La piste est sérieuse et elle est soutenue par les syndicats. Cinq anciens de l'entreprise souhaitent relancer la ve...

Après l'échec de toutes les pistes de relance, Durobor pourrait finalement être reprise par d'anciens travailleurs. La piste est sérieuse et elle est soutenue par les syndicats. Cinq anciens de l'entreprise souhaitent relancer la verrerie sous la forme d'une coopérative. L'idée est de se focaliser sur l'activité des verres à timbale (type gobelet), de réembaucher 85 travailleurs aux conditions d'avant 2017 et de se baser sur le carnet de commandes au jour du dépôt de bilan. Selon les cinq repreneurs, il serait plein et permettrait de produire 100.000 verres par jour et d'atteindre un chiffre d'affaires annuel de 10 millions d'euros. Assez pour être en équilibre et relancer l'entreprise. Les repreneurs ne seraient pas non plus opposés à intégrer le projet de Frédéric Willems qui souhaitait, au printemps dernier, reprendre l'activité de décoration de verre. Les cinq repreneurs demandent des soutiens financiers, notamment pour remplir le four, le réparer, le mettre aux normes environnementales et payer les salaires. La Sogepa, propriétaire du site et de la marque, est évidemment visée par les démarches mais aussi les différents invests wallons.