Outre l'hommage rendu à Paul Bocuse, seul chef à avoir gardé ses trois étoiles durant 53 ans, les temps forts du guide Michelin France 2018 tournent autour de ces emblématiques récompenses. Le Guide Rouge a acté la demande d'un restaurateur, Sébastien Bras (Le Suquet, Laguiole) désireux de renoncer à...

Outre l'hommage rendu à Paul Bocuse, seul chef à avoir gardé ses trois étoiles durant 53 ans, les temps forts du guide Michelin France 2018 tournent autour de ces emblématiques récompenses. Le Guide Rouge a acté la demande d'un restaurateur, Sébastien Bras (Le Suquet, Laguiole) désireux de renoncer à cette distinction détenue depuis 10 ans. Le chef invoquait une trop grande pression. Deux élus compensent ce départ. Christophe Bacquié (46 ans) niché dans l'Hôtel du Castellet, un Relais & Châteaux d'envergure ( Le Castellet, Var) et Marc Veyrat (67 ans) dans La Maison des Bois rouverte en 2016 après un incendie (Manigod, Haute Savoie) où " l'homme au chapeau noir " peut quasiment vivre en autar- cie. Original jusqu'au bout, il a refusé, lors de la remise des étoiles ce 5 février, de porter la traditionnelle veste blanche que présente Michaël Ellis, directeur international des guides Michelin à chaque lauréat. Cette édition s'enrichit également de cinq maisons doublement étoilées : Au 14 Février, où le chef Masafumi Hamano associe saveurs japo- naises et françaises (St-Amour Bellevue), Takao Takano à Lyon, Flaveur des frères Tourteaux (probablement la meilleure table de Nice), Jean Sulpice à l'Auberge du Père Bise, de célèbre et goûteuse mémoire au lac d'Annecy (Talloires) et L'Hostellerie Jérôme de Bruno Cirino, à La Turbie, près de Monaco. Ils sont 50 à décrocher leur première étoile. Paris en allume 15 dont Alan Geaam (16e), Copenhague (8e) ,Loiseau Rive Gauche (7e) et Pertinence (7e).