Comme les autres genres musicaux, le classique s'est mis à investir d'autres lieux que les salles habituelles de diffusion musicale. Initiative venue de France, Candlelight propose des talents, généralement jeunes, dans des endroits bruxellois plutôt inso...

Comme les autres genres musicaux, le classique s'est mis à investir d'autres lieux que les salles habituelles de diffusion musicale. Initiative venue de France, Candlelight propose des talents, généralement jeunes, dans des endroits bruxellois plutôt insolites, à des prix décents, entre 15 et 30 euros, pour environ une heure de prestation. L'innovation véritable tient au décorum proposé puisque les concerts se déroulent à la seule lueur des "bougies" (des leds), des dizaines de points lumineux qui ramènent inévitablement à l'imaginaire entretenu par des films à la Barry Lyndon. D'où le sentiment de replonger de quelques siècles en arrière, à l'époque de Mozart ou Beethoven, répertoire précisément choisi par le Quatuor Yako, investissant la très belle Eglise Protestante de Bruxelles. Cela commence ce 5 mars et se répète les 23 et 24 avril dans le même lieu. Un autre ensemble, le Quatuor Amon, s'y produit également avec le même type de répertoire les 17 et 18 mars. Et d'autres événements s'annoncent dans les prochaines semaines dans d'autres espaces de la capitale comme le Théâtre du Vaudeville et à La Tricoterie. Il est nécessaire d'arriver à l'heure, l'entrée n'étant plus admise une fois le concert entamé.