Patinoire royale : dérapages contrôlés ? Cela pourrait être le sous-titre de la présente expo installée jusque fin août chez Valérie Bach. Profitant toujours d'un des espaces les plus exceptionnels de Bruxelles, la ...

Patinoire royale : dérapages contrôlés ? Cela pourrait être le sous-titre de la présente expo installée jusque fin août chez Valérie Bach. Profitant toujours d'un des espaces les plus exceptionnels de Bruxelles, la galeriste française met sur pied un hommage à l'art cinétique, nom donné en 1960 à un mouvement existant depuis Marcel Duchamp et Calder. Soit des pièces d'art qui bougent, animées par le vent, le soleil, le spectateur ou des mécanismes électriques. A tout hôte tout honneur, Valérie Bach incorpore des pièces du Belge Pol Bury (1922-2005) mais aussi du collectif LAB(au) de Bruxelles. Ces trois créateurs nés entre 1969 et 1981 profitent des techniques les plus contemporaines pour poser des oeuvres mettant en jeu couleurs, mouvements et géométrie. Le troisième chapitre de la proposition s'incarne dans le travail du Canadien Roger Vilder (1938) qui compose des formes abstraites en utilisant des moteurs et du matériel industriel, dont des ressorts et des chaînes articulées, pour un résultat indéniablement organique.