Le décret présidentiel signé par Donald Trump est clair : " l'offre de reprise de Qualcomm ( spécialisée dans les technologies mobiles, Ndlr) par l'acquéreur est interdite et toute opération équivalente, de fusion, acquisition ou d'OPA, directe ou indirecte, est également interdite ". L'offre de 117 milliards du groupe singapourien Broadcom sur son concurrent californien est considérée par le président américain et son administration comme une menace pour la sécurité du pays. Cette décision a été accueillie avec soulagement par Qualcomm, qui ne voulait pas de ce rapprochement. C'est la troisième fois en quelques mois que Donald Trump interdit des reprises de sociétés américaines par des investisseurs asiatiques : en septembre avec Lattice et ses semi-conducteurs et en janvier avec MoneyGram, convoitée par Alibaba.