Vous sortez votre premier album, " Empire " (Pias) trois ans après votre quatrième place à l'Eurovision avec le beau titre " City Lights ". Pourquoi un tel délai ?
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Vous sortez votre premier album, " Empire " (Pias) trois ans après votre quatrième place à l'Eurovision avec le beau titre " City Lights ". Pourquoi un tel délai ? J'ai fini ma rhéto. Puis, j'ai signé un contrat avec Pias (label bruxellois, Ndlr) avec une visée internationale. La branche anglaise de la compagnie croit pas mal dans le projet et elle a commencé à organiser des rencontres avec de potentiels auteurs-compositeurs, en Belgique, dans un formidable studio du côté de Malmedy, et à Londres. Mais encore ? Pias m'a mise en contact avec toutes sortes de compositeurs mais aussi des producteurs susceptibles de prendre en charge le son de l'album. Dans tout ce cheminement, j'ai croisé la route de l'Anglais Rich Cooper et de François Gustin, membre des Girls In Hawaii. Chacun a produit musicalement une partie d'" Empire " . Au total, 13 titres dont j'aime le son. Pour moi, cet album est l'expérimentation d'une fille de 20 ans qui n'a jamais sorti de chansons pop, un genre hyper-large, hyper-intéressant. Le sujet du disque, c'est la vie et ce qui nous tombe dessus. Et la façon dont on la gère, tout en restant authentique et honnête. Au fait, pourquoi " Blanche " ? C'est l'un de mes trois prénoms : Ellie Noa Blanche, de nom Delvaux... Il y a une référence à ma grand-mère paternelle. Je suis très famille et d'ailleurs, aujourd'hui, je partage toujours ma vie entre les habitations de mes parents séparés, en deux endroits d'Uccle. Même si mon copain habite Zurich.