Arrivée à la tête du Centre chorégraphique Wallonie-Bruxelles tout début 2017, la nouvelle directrice Annie Bozzini pose son empreinte sur la Biennale 2017, se donnant comme objectifs premiers " le soutien aux artistes, une danse co...

Arrivée à la tête du Centre chorégraphique Wallonie-Bruxelles tout début 2017, la nouvelle directrice Annie Bozzini pose son empreinte sur la Biennale 2017, se donnant comme objectifs premiers " le soutien aux artistes, une danse contemporaine sous ses imaginaires les plus larges et le renforcement du centre avec ses publics ". Changement dans la transition puisque l'inauguration du festival se fait le 27 septembre par le vernissage de l'installation Shelter, de Thierry De Mey, codirecteur précédent de Charleroi-Danses. Les créations étrangères sont évidemment de la partie - celles du Sénégalais Amala Dianor, de la Chinoise Wen Hui ou de l'Espagnole Rocio Molina - avec aussi l'étonnante pièce de 11 interprètes des Français de La Horde, mêlant danse, performance et arts visuels. La Biennale s'accorde naturellement un focus sur la danse belge francophone, intégrant par exemple au programme, Thérians de la Brabançonne Louise Vanneste, illustrant la capacité des êtres humains à se transformer en animaux. Pas moins. Du 27 septembre au 14 octobre en divers lieux de Charleroi et à La Raffinerie à Bruxelles, www.charleroi-danses.be Par Philippe Cornet