Il y a 10 ans, une vingtaine de sangliers à peine étaient abattus en province de Limbourg. Dix ans plus tard, ils sont plus de 1.000 à tomber sous les balles des chasseurs. C'est beaucoup... ma...

Il y a 10 ans, une vingtaine de sangliers à peine étaient abattus en province de Limbourg. Dix ans plus tard, ils sont plus de 1.000 à tomber sous les balles des chasseurs. C'est beaucoup... mais toujours trop peu. Le sanglier a en effet pour particularité de changer de lieu dès qu'il estime avoir épuisé les ressources d'un territoire donné, et comme il est omnivore, s'accommodant de tout ce qui lui tombe sous la dent, il peut faire des ravages dans les cultures, les jardins et même les cimetières. Ses pérégrinations sont également source d'insécurité. En une nuit, 14 sangliers viennent, par exemple, de se faire écraser sur l'A 314 à hauteur de Genk. D'où l'idée émise par deux députés permanents, Frederik Vandeput et Marc Feytons (Open-Vld), d'imposer aux chasseurs un minimum de bêtes à abattre, et s'ils n'y parviennent pas, de leur infliger une amende afin qu'ils participent à l'indemnisation des dégâts occasionnés par les animaux qu'ils ont " ratés ".