Un disque de l'été ? Celui de Bertrand Burgalat, musicien-producteur français atypique, dont le nouvel opus, Les choses qu'on ne peut dire à personne, réinvente son habituelle " pop-lounge " mélancolique. Sous le soleil apparent des 19 titres, voilà une réflexion contemporaine bien saisie dans des textes personnels...

Un disque de l'été ? Celui de Bertrand Burgalat, musicien-producteur français atypique, dont le nouvel opus, Les choses qu'on ne peut dire à personne, réinvente son habituelle " pop-lounge " mélancolique. Sous le soleil apparent des 19 titres, voilà une réflexion contemporaine bien saisie dans des textes personnels, même lorsqu'ils ne sont pas de la plume de BB. Distribué par Tricatel. Le galeriste Roberto Polo installe dans son espace juste en bas du Sablon deux artistes contemporains. Le Flamand Koen De Cock a étudié le corps humain aux Beaux-Arts d'Anvers mais aussi en Chine à Tianjin, où il a intégré les détails anatomiques qui rendent son travail fascinant. Comme l'est celui du Français Olivier Larivière - éduqué à Paris et New York - dont la peinture croque le réalisme avec un appétit qui laisse le spectateur dans un trouble consenti. Jusqu'au 9 septembre, www.robertopologallery.com Le Musée liégeois de La Boverie consacre une expo à John Cockerill (1790-1840), entrepreneur anglo-belge pour le moins mythique, essentiel dans la création de la sidérurgie européenne et capitaliste-voyageur intrépide. Le parcours se veut chronologique et généreux en animations 3D. " John Cockerill, 200 ans d'avenir " jusqu'au 17 septembre, www.laboverie.com Le Museum des Sciences naturelles de Bruxelles propose Poison, à savoir une collection de serpents, lézards, araignées, grenouilles, crapauds et autres animaux venimeux et bien vivants derrière les vitres des terrariums. Pas seulement pour les enfants. Jusqu'au 3 septembre, www.naturalsciences.be Par Philippe Cornet