Vous sortez un troisième album, "Birdwoman", sur le label liégeois Home Records, chanté en anglais...
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Vous sortez un troisième album, "Birdwoman", sur le label liégeois Home Records, chanté en anglais... J'ai grandi dans la langue flamande, mais musicalement parlant, cela n'a jamais été mon choix. J'ai suivi des études en français à l'ULB dans l'optique d'apprendre cette langue: mon quatrième album s'annonce d'ailleurs en français. Mais l'anglais convient bien à ma façon de chanter et donne à mes morceaux une forme de poésie de folk et de mélancolie que j'aime bien... Je suis fan de ce que faisait Lhasa. Vous habitez un petit village proche de Marche-en-Famenne. Pratique pour exercer votre métier? Lorsque je me suis séparée du père de ma fille - qui vit avec moi et est scolarisée ici - j'ai eu envie de quitter Bruxelles où je m'étais installée en famille. J'ai eu besoin de grand air mais après une dizaine d'années dans la région, je pense retourner dans la capitale. J'aime cet environnement - la photo de la pochette de mon album précédent a d'ailleurs été prise dans la forêt juste derrière chez moi - mais c'est un peu loin de tout. De quoi traite votre troisième album? Il y a des moments intimes, comme Daddy, qui raconte combien la relation avec mon père aurait sans doute pu être plus intense. Et puis Birdwoman, c'est ce petit oiseau qui sommeille en moi. Dès qu'il fait clair, j'ai envie de chanter.