Vous définissez votre musique comme étant du " free folk garage ", mais encore ?
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Vous définissez votre musique comme étant du " free folk garage ", mais encore ? C'est un duo entre le batteur Nicky Collaer, qui a joué dans Vismets et Atome, et moi à la guitare et au chant. Il devait juste faire un remplacement, mais on a composé des chansons ensemble pour le futur album à sortir fin février. Les deux instruments sont sur le même pied d'égalité : la batterie n'est pas juste un accompagnement. Sur le nouveau disque enregistré sans aucun " truc " technologique, on a surfé sur les influences de Nicky, plus " garage " avec des guitares un peu crades qui peuvent rappeler le rock des années 1990 avec lequel on a grandi. Et puis folk parce que j'écris d'une façon très influencée par le folk américain, incluant des intentions poétiques. Le 8 mars, vous donnez deux concerts au Botanique, un pour les enfants et un autre pour les adultes... On avait vraiment envie de jouer exactement la même musique pour les deux publics. Mais pour les enfants, le son doit vraiment respecter une certaine limite : on a donc travaillé le côté acoustique, avec l'idée de parler des chansons aux spectateurs comme on parle à un pote. On va essayer d'être pédagogue. Des interactions sont prévues avec les jeunes spectateurs ? On va expliquer pourquoi certains moments sont calmes ou d'autres plus rapides, plus nerveux. On va faire monter des enfants sur scène à l'une ou l'autre occasion : ils pourront avoir un instrument en main, faire un signe ou un son et arrêter le morceau ! Si cela se passe bien, il n'est pas impossible que l'on répète la formule à l'avenir.