Un chiffre prometteur pour la start-up qui propose aux profs d'interagir avec leurs étudiants via smartphone. Mais que signifie-t-il pour son business ? Wooclap est gratuit pour les enseignants du primaire et du secondaire, ainsi que pour les autres profs et for...

Un chiffre prometteur pour la start-up qui propose aux profs d'interagir avec leurs étudiants via smartphone. Mais que signifie-t-il pour son business ? Wooclap est gratuit pour les enseignants du primaire et du secondaire, ainsi que pour les autres profs et formateurs qui échangent avec un maximum de 30 étudiants (modèle freemium). La start-up tire ses revenus soit via un abonnement (300 euros/an) pour un échange avec plus de 30 étudiants, soit via des deals globaux avec des universités qui paient pour l'ensemble de leurs professeurs. Quelle est donc la proportion d'utilisateurs payants sur les 100.000 inscrits ? Les fondateurs de Wooclap n'en disent rien. Les spécialistes estiment qu'un modèle software as a service grand public qui fonctionne bien entraîne environ 4% de conversion (pour un service tel que Dropbox par exemple). Wooclap ayant la particularité de fonctionner majoritairement via des contrats globaux avec les universités, cela change les calculs. Le prix par utilisateur est forcément moins élevé que 300 euros/an. Mais ce système booste le nombre d'inscrits payants. On peut chiffrer sans trop d'erreur à environ 20 à 30% le nombre de profs sur la plateforme qui sont couverts par un tel contrat. Soit entre 20.000 et 30.000 inscrits, générant quelques euros par mois en moyenne.