Le plan de relance annoncé en septembre 2019 lors de la déclaration de politique générale du gouvernement wallon devient, pandémie oblige et après un stade appelé "Get Up Wallonia", le Plan de relance de la Wallonie. Ce plan contient une vingtaine de mesures et cinq piliers ( lire aussi en page 3). Quelque 7,64 milliards seront investis, auxquels viendront s'ajouter...

Le plan de relance annoncé en septembre 2019 lors de la déclaration de politique générale du gouvernement wallon devient, pandémie oblige et après un stade appelé "Get Up Wallonia", le Plan de relance de la Wallonie. Ce plan contient une vingtaine de mesures et cinq piliers ( lire aussi en page 3). Quelque 7,64 milliards seront investis, auxquels viendront s'ajouter plus de 2 milliards issus des fonds européens Feder et FSE. Quels sont ces piliers? D'une part, la jeunesse et la formation (1,4 milliard). Deux grandes mesures s'y trouvent: la réforme de la formation en alternance et l'amélioration des connaissances linguistiques, singulièrement en néerlandais. Ensuite, l'environnement (2,67 milliards). Il s'agit de pousser à la rénovation énergétique des bâtiments et de soutenir le déploiement des énergies renouvelables tant auprès des entreprises que des particuliers et du monde agricole. Sans oublier une gestion optimale de l'eau, la régénération des forêts wallonnes et la création de nouvelles réserves naturelles. Tertio, le développement économique (1,26 milliard). Il s'agit d'accélérer la digitalisation du tissu économique, d'assainir les friches industrielles, de soutenir le développement d'une filière d'économie circulaire, de valoriser les produits agricoles et de faire du tourisme un véritable moteur économique. Ensuite, le bien-être et la solidarité (2,12 milliards). Un gros chapitre qui contient des mesures aussi diverses que la construction de crèches, la lutte contre le sans-abrisme, une accession simplifiée à la propriété ou la mise en place de territoires zéro chômeur longue durée. Enfin, la gouvernance (149 millions). On y parle d'accélérer la transformation digitale des administrations, de les rendre plus proches des citoyens et plus performantes et de revoir les procédures de marchés publics.