Les immatriculations de voitures neuves ont par ailleurs globalement reculé de 30,2% sur les six premiers mois de l'année à cause du confinement, ayant pour corollaire un résultat "historiquement faible" des émissions de CO2 sur la même période.

Le secteur automobile a en effet subi de plein fouet le confinement imposé pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Quelque 216.605 voitures neuves ont ainsi été immatriculées entre le 1er janvier et le 30 juin, contre 310.188 au premier semestre 2019.

Outre la progression des ventes pour les véhicules à propulsion hybride, il y a eu un léger rebond de la motorisation diesel (+0,7%, 32,1% de part de marché) ainsi qu'une progression continue pour l'électrique (+0,7%, 2,3% de part de marché), tout cela au détriment de l'essence (-5,1%, 56,5% de part de marché).

Tout cela a affecté directement le niveau moyen des émissions de CO2 des voitures neuves. Alors qu'il était de 119,4 gr/km en 2018 puis de 121,2 gr/km en 2019, il s'établit désormais à 112,6 gr/km, soit un recul de 8,6 gr/km. "Un résultat historiquement faible, qui illustre sans la moindre contestation possible les efforts déployés par l'industrie automobile pour tendre vers une mobilité toujours plus respectueuse de l'environnement", analyse la Febiac.

Les sociétés ont fait office de véritable moteur pour l'électromobilité, pointe encore la fédération. Les modèles électrifiés (hybrides ou 100% électriques) ont en effet représenté 15,6% des parts de marché des véhicules immatriculés par des entreprises, contre 5,8% de ceux immatriculés par des clients particuliers.

Les SUV restent, de manière générale, la catégorie la plus populaire, avec une part de marché de 40,9% au premier semestre. Viennent ensuite les voitures familiales et les breaks, qui représentent respectivement 28,4% et 14,4%.

Les immatriculations de voitures neuves ont par ailleurs globalement reculé de 30,2% sur les six premiers mois de l'année à cause du confinement, ayant pour corollaire un résultat "historiquement faible" des émissions de CO2 sur la même période.Le secteur automobile a en effet subi de plein fouet le confinement imposé pour lutter contre la pandémie de Covid-19. Quelque 216.605 voitures neuves ont ainsi été immatriculées entre le 1er janvier et le 30 juin, contre 310.188 au premier semestre 2019. Outre la progression des ventes pour les véhicules à propulsion hybride, il y a eu un léger rebond de la motorisation diesel (+0,7%, 32,1% de part de marché) ainsi qu'une progression continue pour l'électrique (+0,7%, 2,3% de part de marché), tout cela au détriment de l'essence (-5,1%, 56,5% de part de marché). Tout cela a affecté directement le niveau moyen des émissions de CO2 des voitures neuves. Alors qu'il était de 119,4 gr/km en 2018 puis de 121,2 gr/km en 2019, il s'établit désormais à 112,6 gr/km, soit un recul de 8,6 gr/km. "Un résultat historiquement faible, qui illustre sans la moindre contestation possible les efforts déployés par l'industrie automobile pour tendre vers une mobilité toujours plus respectueuse de l'environnement", analyse la Febiac. Les sociétés ont fait office de véritable moteur pour l'électromobilité, pointe encore la fédération. Les modèles électrifiés (hybrides ou 100% électriques) ont en effet représenté 15,6% des parts de marché des véhicules immatriculés par des entreprises, contre 5,8% de ceux immatriculés par des clients particuliers. Les SUV restent, de manière générale, la catégorie la plus populaire, avec une part de marché de 40,9% au premier semestre. Viennent ensuite les voitures familiales et les breaks, qui représentent respectivement 28,4% et 14,4%.