Les quelque 380 travailleurs du site de La Louvière devaient se prononcer sur les plans proposés par la direction de l'entreprise sidérurgique, à savoir la fermeture immédiate avec plan social, la mise en place d'un audit externe et la faillite. Ils se sont finalement prononcés en faveur de la première alternative. Pour le syndicaliste Manu Morais (SETCa), il s'agit de la "moins mauvaise solution". Cette fermeture s'accompagne d'un plan social qui prévoit la prépension à 52 ans et des primes de départ établies en fonction de l'ancienneté, en plus des indemnités de préavis. (MUA)

Les quelque 380 travailleurs du site de La Louvière devaient se prononcer sur les plans proposés par la direction de l'entreprise sidérurgique, à savoir la fermeture immédiate avec plan social, la mise en place d'un audit externe et la faillite. Ils se sont finalement prononcés en faveur de la première alternative. Pour le syndicaliste Manu Morais (SETCa), il s'agit de la "moins mauvaise solution". Cette fermeture s'accompagne d'un plan social qui prévoit la prépension à 52 ans et des primes de départ établies en fonction de l'ancienneté, en plus des indemnités de préavis. (MUA)