L'annonce de la fermeture de l'usine limbourgeoise de Dow Chemical a été faite le même jour que celle de l'usine Ford à Genk. La fermeture entraînera le licenciement de 115 collaborateurs. Selon les procédures légales, il faut d'abord que la direction et les syndicats se concertent sur les possibilités de maintenir l'activité sur le site, mais cet espoir a été abandonné dès la première réunion. "Le problème, ce n'est pas les coûts salariaux élevés, mais le manque de nouveaux clients et marchés en Europe", explique Kristel Steegmans, du syndicat chrétien des employés LBC-NVK. "Cela n'est pas uniquement valable pour Dow, mais pour tous les producteurs de polyéthylène 'High density'. La concurrence du Proche-Orient et de la Chine est tout simplement trop forte dans ce segment." Syndicats et direction commenceront à négocier le plan social fin novembre. "Nous essayons de reporter de quelques mois la date de fermeture, prévue en décembre", poursuit Kristel Steegmans. (SLE)

L'annonce de la fermeture de l'usine limbourgeoise de Dow Chemical a été faite le même jour que celle de l'usine Ford à Genk. La fermeture entraînera le licenciement de 115 collaborateurs. Selon les procédures légales, il faut d'abord que la direction et les syndicats se concertent sur les possibilités de maintenir l'activité sur le site, mais cet espoir a été abandonné dès la première réunion. "Le problème, ce n'est pas les coûts salariaux élevés, mais le manque de nouveaux clients et marchés en Europe", explique Kristel Steegmans, du syndicat chrétien des employés LBC-NVK. "Cela n'est pas uniquement valable pour Dow, mais pour tous les producteurs de polyéthylène 'High density'. La concurrence du Proche-Orient et de la Chine est tout simplement trop forte dans ce segment." Syndicats et direction commenceront à négocier le plan social fin novembre. "Nous essayons de reporter de quelques mois la date de fermeture, prévue en décembre", poursuit Kristel Steegmans. (SLE)