"En Grèce, en Espagne, au Portugal, est pratiquée une politique d'austérité sur le dos des gens (...) On détruit ces pays à coup d'économies. (...) C'est pour cela qu'il y a cette résistance, cette révolte", a dit M. Sommer, dans un entretien diffusé sur Deutschlandradio Kultur. L'Allemagne "a traversé jusqu'ici relativement bien la deuxième phase de la crise financière", a remarqué M. Sommer en notant que la conjoncture commençait à marquer le pas dans certains secteurs, comme l'automobile et la chimie. "Nous voulons les bonnes mesures contre la crise, c'est-à-dire que l'on investisse contre la crise et non pas que l'on économise à tout crin", a-t-il dit, appelant à s'attaquer au "mal fondamental de crise financière: la domination des marchés financiers". "Nous sommes solidaires, nous faisons diverses actions", en Allemagne, "nous allons envoyer un message de solidarité à l'adresse de ces pays", a-t-il ajouté. Le DGB, plus importante confédération syndicale européenne avec environ 8 millions de membres, organise dans plusieurs villes d'Allemagne des rassemblements et des manifestations, mais elle n'a pas appelé à la grève à l'occasion de cette journée européenne contre l'austérité. (VIM)

"En Grèce, en Espagne, au Portugal, est pratiquée une politique d'austérité sur le dos des gens (...) On détruit ces pays à coup d'économies. (...) C'est pour cela qu'il y a cette résistance, cette révolte", a dit M. Sommer, dans un entretien diffusé sur Deutschlandradio Kultur. L'Allemagne "a traversé jusqu'ici relativement bien la deuxième phase de la crise financière", a remarqué M. Sommer en notant que la conjoncture commençait à marquer le pas dans certains secteurs, comme l'automobile et la chimie. "Nous voulons les bonnes mesures contre la crise, c'est-à-dire que l'on investisse contre la crise et non pas que l'on économise à tout crin", a-t-il dit, appelant à s'attaquer au "mal fondamental de crise financière: la domination des marchés financiers". "Nous sommes solidaires, nous faisons diverses actions", en Allemagne, "nous allons envoyer un message de solidarité à l'adresse de ces pays", a-t-il ajouté. Le DGB, plus importante confédération syndicale européenne avec environ 8 millions de membres, organise dans plusieurs villes d'Allemagne des rassemblements et des manifestations, mais elle n'a pas appelé à la grève à l'occasion de cette journée européenne contre l'austérité. (VIM)