Les plus gros parachutes dorés

Les plus gros parachutes dorés
Michael Eisner fut CEO de Walt Disney Company de 1984 à 2005. Après 21 ans de bons et loyaux services, Eisner est parti en emportant 773 millions d'euros de salaire, bonus et stock-options. Un record. Il a maintenant sa propre étoile sur le célèbre Hollywood Walk of Fame. © Reuters

1. Michael Eisner – The Walt Disney Company © Reuters

Michael Eisner fut CEO de Walt Disney Company de 1984 à 2005. Après 21 ans de bons et loyaux services, Eisner est parti en emportant 773 millions d'euros de salaire, bonus et stock-options. Un record. Il a maintenant sa propre étoile sur le célèbre Hollywood Walk of Fame.

2. William Mc Guire - United Health Group

McGuire, un pneumologue américain de renom, fut à la tête de la société d'assurance médicale United Health Group de 1991 à 2006. Il a empoché 24 millions de dollars de stock-options lors de son départ. Sa retraite s'élève aujourd'hui à 619 millions d'euros. Quand McGuire a rejoint United, la société était en mauvaise posture financière, avec 400 millions de dollars de revenus annuels, quand il est parti, United était devenue l'une des entreprises d'assurances au monde les plus fructueuses, avec plus de 70 milliards de dollars de bénéfices, plus de 50 000 employés, et 60 millions d'adhérents à ses plans de santé.

3. Lee Raymond - Exxon Mobile Corp © Reuters

Lee Raymond a quitté le groupe Exxon Mobile en 2006, après avoir fait fusionner Exxon et Mobile Oil. Lors de son départ, il a reçu 271 millions d'euros, l'une des sommes les plus importantes à l'époque pour un dirigeant d'une entreprise publique.

4. Henry A.McKinnell - Pfizer © Reuters

Henry A.McKinnell a touché 165 millions d'euros en quittant la société phramaceutique Pfizer, alors que sa mauvaise gestion aura coûté 140 milliards de dollars aux actionnaires.

5. Robert Nardelli - The Home Depot © Reuters

Le patron de l'entreprise américaine de bricolage Home Depot a été licencié en 2007 pour sa mauvaise gestion, il n'avait d'ailleurs aucune expérience dans le secteur. Il a tout de même reçu 162 millions d'euros en indemnités de départ. CNBC l'a surnommé "Worst American CEOs of All Time" (le pire CEO de tous les temps). Il fut pourtant ensuite CEO de Chrysler et dans le top management de General Electric.