Les chiffres confirment la tendance négative depuis 2011, constate EY. Le pourcentage d'entreprises interrogées qui n'ont réalisé aucun investissement en Belgique au cours des trois dernières années est passé de 49% en 2013 à 65% en 2014, alors que celles qui ont réalisé un investissement a chuté dans le même temps de 45% à 33%. Cette tendance devrait en outre se poursuivre. Comme en 2013, seuls 20% des investisseurs étrangers interrogés par EY indiquent avoir l'intention d'investir prochainement en Belgique alors que 76% ne planifient aucun investissement, un chiffre en hausse de 8% par rapport à l'année précédente. Ces mauvais résultats s'expliquent principalement par la perception négative des investisseurs en ce qui concerne la pression fiscale en Belgique, citée par 57% des sondés, soit 22% de plus qu'en 2013. Les coûts salariaux élevés et les problèmes de mobilité sont également pointés du doigt par les chefs d'entreprises. Les personnes interrogées sont plus nombreuses qu'en 2013 à estimer que l'attractivité de la Belgique s'améliorera dans les trois prochaines années (de 28% à 35%), mais ce pourcentage reste très inférieur à la moyenne européenne (54%). Ces résultats sont basés sur les réponses de 120 chefs d'entreprises internationales établies en Belgique, interrogés en janvier en 2014. (Belga)

Les chiffres confirment la tendance négative depuis 2011, constate EY. Le pourcentage d'entreprises interrogées qui n'ont réalisé aucun investissement en Belgique au cours des trois dernières années est passé de 49% en 2013 à 65% en 2014, alors que celles qui ont réalisé un investissement a chuté dans le même temps de 45% à 33%. Cette tendance devrait en outre se poursuivre. Comme en 2013, seuls 20% des investisseurs étrangers interrogés par EY indiquent avoir l'intention d'investir prochainement en Belgique alors que 76% ne planifient aucun investissement, un chiffre en hausse de 8% par rapport à l'année précédente. Ces mauvais résultats s'expliquent principalement par la perception négative des investisseurs en ce qui concerne la pression fiscale en Belgique, citée par 57% des sondés, soit 22% de plus qu'en 2013. Les coûts salariaux élevés et les problèmes de mobilité sont également pointés du doigt par les chefs d'entreprises. Les personnes interrogées sont plus nombreuses qu'en 2013 à estimer que l'attractivité de la Belgique s'améliorera dans les trois prochaines années (de 28% à 35%), mais ce pourcentage reste très inférieur à la moyenne européenne (54%). Ces résultats sont basés sur les réponses de 120 chefs d'entreprises internationales établies en Belgique, interrogés en janvier en 2014. (Belga)