En mai, trois tonnes d'or venant de Russie ont été importées dans le pays alpin, qui compte de nombreuses raffineries, pour fondre des lingots, avait révélé mardi l'agence Bloomberg. De l'or russe a ainsi trouvé le chemin de la Suisse pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, avait précisé l'agence financière, le mystère restant pour l'instant entier quant au nom de l'importateur.

Ces trois tonnes d'or, d'une valeur de 194 millions de francs suisses (191 millions d'euros), sont arrivées en Suisse en provenance du Royaume-Uni mais leur "indication d'origine mentionne la Russie", indique vendredi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF) dans un communiqué.

"L'OFDF examine les importations concernées au regard des sanctions en vigueur", précisent les douanes, insistant cependant sur le fait que "pour des raisons légales, aucune information sur les importateurs d'or ne peut être fournie". L'exportation d'or vers la Russie est interdite par le régime de sanctions en place. Mais l'importation d'or provenant de Russie vers la Suisse n'est en revanche "pas interdite par l'ordonnance instituant des mesures liées à la situation en Ukraine", expliquent les douanes dans le communiqué.

Depuis le 7 mars, les lingots fabriqués par des raffineries russes ne peuvent en revanche plus être négociés en Suisse. "Toutefois, les lingots fabriqués par des raffineries russes avant le 7 mars 2022 peuvent en principe continuer à l'être", ajoutent-elles. Jeudi, l'Association suisse des fabricants et commerçants de métaux précieux (ASFCMP) a dit avoir été en contact avec ses membres et a assuré "qu'aucun d'entre eux n'est à l'origine de ces importations".

Cette fédération, qui regroupe les 14 principales entreprises suisses spécialisées dans la transformation et le commerce des métaux précieux, a cependant appelé ses membres à la vigilance, leur recommandant d'agir "avec la plus grande précaution" et à s'abstenir "en cas de doute". "L'or douteux n'a pas sa place en Suisse", a-t-elle martelé dans le communiqué. Ses 14 membres représentent à eux seuls 90% de l'or fondu en Suisse.

En mai, trois tonnes d'or venant de Russie ont été importées dans le pays alpin, qui compte de nombreuses raffineries, pour fondre des lingots, avait révélé mardi l'agence Bloomberg. De l'or russe a ainsi trouvé le chemin de la Suisse pour la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine, avait précisé l'agence financière, le mystère restant pour l'instant entier quant au nom de l'importateur. Ces trois tonnes d'or, d'une valeur de 194 millions de francs suisses (191 millions d'euros), sont arrivées en Suisse en provenance du Royaume-Uni mais leur "indication d'origine mentionne la Russie", indique vendredi l'Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières (OFDF) dans un communiqué. "L'OFDF examine les importations concernées au regard des sanctions en vigueur", précisent les douanes, insistant cependant sur le fait que "pour des raisons légales, aucune information sur les importateurs d'or ne peut être fournie". L'exportation d'or vers la Russie est interdite par le régime de sanctions en place. Mais l'importation d'or provenant de Russie vers la Suisse n'est en revanche "pas interdite par l'ordonnance instituant des mesures liées à la situation en Ukraine", expliquent les douanes dans le communiqué. Depuis le 7 mars, les lingots fabriqués par des raffineries russes ne peuvent en revanche plus être négociés en Suisse. "Toutefois, les lingots fabriqués par des raffineries russes avant le 7 mars 2022 peuvent en principe continuer à l'être", ajoutent-elles. Jeudi, l'Association suisse des fabricants et commerçants de métaux précieux (ASFCMP) a dit avoir été en contact avec ses membres et a assuré "qu'aucun d'entre eux n'est à l'origine de ces importations". Cette fédération, qui regroupe les 14 principales entreprises suisses spécialisées dans la transformation et le commerce des métaux précieux, a cependant appelé ses membres à la vigilance, leur recommandant d'agir "avec la plus grande précaution" et à s'abstenir "en cas de doute". "L'or douteux n'a pas sa place en Suisse", a-t-elle martelé dans le communiqué. Ses 14 membres représentent à eux seuls 90% de l'or fondu en Suisse.