"Nous estimons à présent à 55% la baisse de la demande des passagers européens" en 2020 par rapport à 2019, a commenté Rafael Schvartzman, vice-président de l'Iata chargé de l'Europe lors d'une audioconférence avec des journalistes, constatant que "la situation économique de l'industrie (aérienne) continuait à se dégrader". La perte en chiffres d'affaires pour les compagnie aériennes européennes en 2020 est estimée à 89 milliards USD, en augmentation de 13 milliards par rapport à une précédente évaluation il y a un mois. Il y a un peu plus d'une semaine, au niveau mondial, l'organisation qui regroupe 290 compagnies aériennes, avait chiffré à 314 milliards de dollars la baisse du chiffre d'affaires des compagnies aériennes en 2020, soit une chute de 55% par rapport aux revenus de 2019. "Il est clair que les perspectives pour les compagnies aériennes européennes deviennent plus désespérées", a poursuivi M. Schvartzman ajoutant que 6,7 millions d'emplois étaient menacés sur le continent. Les estimations de l'Iata sont basées sur un scénario de trois mois de restrictions de circulation sévères suivis d'une levée progressive sur les réseaux intérieurs, puis sur les liaisons continentales et enfin intercontinentales.

"Nous estimons à présent à 55% la baisse de la demande des passagers européens" en 2020 par rapport à 2019, a commenté Rafael Schvartzman, vice-président de l'Iata chargé de l'Europe lors d'une audioconférence avec des journalistes, constatant que "la situation économique de l'industrie (aérienne) continuait à se dégrader". La perte en chiffres d'affaires pour les compagnie aériennes européennes en 2020 est estimée à 89 milliards USD, en augmentation de 13 milliards par rapport à une précédente évaluation il y a un mois. Il y a un peu plus d'une semaine, au niveau mondial, l'organisation qui regroupe 290 compagnies aériennes, avait chiffré à 314 milliards de dollars la baisse du chiffre d'affaires des compagnies aériennes en 2020, soit une chute de 55% par rapport aux revenus de 2019. "Il est clair que les perspectives pour les compagnies aériennes européennes deviennent plus désespérées", a poursuivi M. Schvartzman ajoutant que 6,7 millions d'emplois étaient menacés sur le continent. Les estimations de l'Iata sont basées sur un scénario de trois mois de restrictions de circulation sévères suivis d'une levée progressive sur les réseaux intérieurs, puis sur les liaisons continentales et enfin intercontinentales.