Les syndicats ne sont pas parvenus à obtenir la réintégration de l'agent en question au sein de la firme Securitas, chargée de la sécurité à l'aéroport de Charleroi, mais ont réussi à négocier pour lui une série de compensations financières, a affirmé mercredi en début de soirée Sébastien Dupanloup, permanent FGTB. Selon lui, les syndicats ont également obtenu une révision de la procédure qui avait mené au licenciement. Désormais, un agent de sécurité menacé aura la possibilité d'être déplacé sur un autre site le temps nécessaire à l'exercice d'un recours contre la décision initiale, a affirmé Sébastien Dupanloup. Avant qu'un accord n'intervienne entre les deux parties, les syndicats menaçaient en vertu d'un préavis de grève arrivé à échéance de mener une action jeudi matin à BSCA. Les effets de celle-ci se seraient ajoutés aux conséquences de la mobilisation nationale prévue jeudi dans les rues de Bruxelles. Selon la FGTB, faute d'un nombre suffisant d'agents, le service de sécurité risquait d'être paralysé et avec lui l'ensemble de l'aéroport. (PVO)

Les syndicats ne sont pas parvenus à obtenir la réintégration de l'agent en question au sein de la firme Securitas, chargée de la sécurité à l'aéroport de Charleroi, mais ont réussi à négocier pour lui une série de compensations financières, a affirmé mercredi en début de soirée Sébastien Dupanloup, permanent FGTB. Selon lui, les syndicats ont également obtenu une révision de la procédure qui avait mené au licenciement. Désormais, un agent de sécurité menacé aura la possibilité d'être déplacé sur un autre site le temps nécessaire à l'exercice d'un recours contre la décision initiale, a affirmé Sébastien Dupanloup. Avant qu'un accord n'intervienne entre les deux parties, les syndicats menaçaient en vertu d'un préavis de grève arrivé à échéance de mener une action jeudi matin à BSCA. Les effets de celle-ci se seraient ajoutés aux conséquences de la mobilisation nationale prévue jeudi dans les rues de Bruxelles. Selon la FGTB, faute d'un nombre suffisant d'agents, le service de sécurité risquait d'être paralysé et avec lui l'ensemble de l'aéroport. (PVO)