M. Pepy a expliqué qu'il tenait compte des pertes en termes de rentrées, mais également des compensations versées aux voyageurs touchés par le mouvement. Malgré l'appel du président de la République François Hollande à l'arrêt de la grève, les syndicats ont décidé lundi de prolonger l'action de 24 heures. Les syndicats marquent ainsi leur opposition à une réforme ferroviaire qui sera examinée à compter de mardi par le Parlement français. Celle-ci prévoit un regroupement entre la SNCF et le gestionnaire de réseau RFF et vise à stabiliser la dette du secteur et préparer son ouverture à la concurrence. Selon les syndicats CGT et SUD-Rail, "gouvernement et direction de la SNCF portent l'entière responsabilité" du conflit. (Belga)

M. Pepy a expliqué qu'il tenait compte des pertes en termes de rentrées, mais également des compensations versées aux voyageurs touchés par le mouvement. Malgré l'appel du président de la République François Hollande à l'arrêt de la grève, les syndicats ont décidé lundi de prolonger l'action de 24 heures. Les syndicats marquent ainsi leur opposition à une réforme ferroviaire qui sera examinée à compter de mardi par le Parlement français. Celle-ci prévoit un regroupement entre la SNCF et le gestionnaire de réseau RFF et vise à stabiliser la dette du secteur et préparer son ouverture à la concurrence. Selon les syndicats CGT et SUD-Rail, "gouvernement et direction de la SNCF portent l'entière responsabilité" du conflit. (Belga)