Il n'y a pas une semaine qui passe en Grèce sans que les médias locaux ne demandent aux Allemands de rembourser les dégâts occasionnés par les Nazis durant la seconde guerre mondiale. Sans oublier le prêt forcé imposé à la Grèce pendant l'occupation Nazie entre 1941 et 1945 et qui n'a jamais été remboursé. Au début, c'étaient surtout les médias qui faisaient état de cette dette de guerre mais une fuite au niveau du gouvernement grec a révélé qu'un rapport de 80 pages sur ce sujet avait été préparé par le premier ministre Grec Antonis Samara et envoyé au Conseil d'Etat pour avis.

Ce qui est intéressant dans cette demande de réparation des dommages causés par les Nazis, c'est que selon certaines estimations grecques, ce dommage pourrait s'élever à 162 milliards d'euros, soit l'équivalent de la moitié de la dette publique grecque. Vu comme cela, on comprend que l'opinion publique grecque veuille une réparation pour les crimes de guerre nazis. C'est une manière aussi de négocier avec ses créanciers...

Pour autant cet argument a peu de chance de passer la rampe et cela pour au moins 2 raisons.
La première, c'est que si l'Allemagne devait céder pour la Grèce, d'autres pays européens finiraient par demander la même chose...
La deuxième raison, c'est que les Alliés se sont concentrés sur la reconstruction de l'Allemagne et n'ont pas exigé des demandes de réparations comme ils l'ont fait pour la 1ère guerre mondiale, car ils ont compris que ce sont ces demandes exagérées qui ont pavé le chemin pour Hitler et donc, pour la seconde guerre mondiale.

En fait, les Grecs n'ont qu'une carte à jouer, c'est celle du prêt imposé par les Nazis et non remboursé à ce jour. Pourquoi ? Parce que la Grèce est le seul pays d'Europe à avoir un contrat écrit qui le prouve, dans les autres pays, les Nazis se sont contentés de voler l'argent local.

Il n'y a pas une semaine qui passe en Grèce sans que les médias locaux ne demandent aux Allemands de rembourser les dégâts occasionnés par les Nazis durant la seconde guerre mondiale. Sans oublier le prêt forcé imposé à la Grèce pendant l'occupation Nazie entre 1941 et 1945 et qui n'a jamais été remboursé. Au début, c'étaient surtout les médias qui faisaient état de cette dette de guerre mais une fuite au niveau du gouvernement grec a révélé qu'un rapport de 80 pages sur ce sujet avait été préparé par le premier ministre Grec Antonis Samara et envoyé au Conseil d'Etat pour avis. Ce qui est intéressant dans cette demande de réparation des dommages causés par les Nazis, c'est que selon certaines estimations grecques, ce dommage pourrait s'élever à 162 milliards d'euros, soit l'équivalent de la moitié de la dette publique grecque. Vu comme cela, on comprend que l'opinion publique grecque veuille une réparation pour les crimes de guerre nazis. C'est une manière aussi de négocier avec ses créanciers... Pour autant cet argument a peu de chance de passer la rampe et cela pour au moins 2 raisons. La première, c'est que si l'Allemagne devait céder pour la Grèce, d'autres pays européens finiraient par demander la même chose... La deuxième raison, c'est que les Alliés se sont concentrés sur la reconstruction de l'Allemagne et n'ont pas exigé des demandes de réparations comme ils l'ont fait pour la 1ère guerre mondiale, car ils ont compris que ce sont ces demandes exagérées qui ont pavé le chemin pour Hitler et donc, pour la seconde guerre mondiale. En fait, les Grecs n'ont qu'une carte à jouer, c'est celle du prêt imposé par les Nazis et non remboursé à ce jour. Pourquoi ? Parce que la Grèce est le seul pays d'Europe à avoir un contrat écrit qui le prouve, dans les autres pays, les Nazis se sont contentés de voler l'argent local.