Le nombre de demandeurs d'emploi est 9,4% plus élevé qu'il y a un an, mais cette comparaison est biaisée. En effet, depuis janvier 2012, les travailleurs intérimaires ne sont plus comptabilisés dans les statistiques quand ils ont travaillé au moins dix jours; auparavant, c'était le cas dès le premier jour de travail. Si l'ancienne méthode était toujours d'application, on compterait fin 2012 206.931 demandeurs d'emploi, contre 191.987 un an auparavant, soit une hausse de 7,8%, selon le cabinet de M. Muyters. Le ralentissement de l'économie apparaît clairement dans les chiffres, indique-t-on. Ces derniers mois, la tendance à la hausse du chômage s'est confirmée. C'est surtout le chômage des hommes qui a augmenté fortement durant l'année écoulée (+14,4%), notamment en raison des pertes d'emploi dans le secteur industriel. Les secteurs dans lesquels les femmes sont plus actives ont mieux résisté à la crise. La recherche d'emploi des jeunes a été freinée par la diminution du nombre d'offres et la baisse du travail intérimaire, relève encore le cabinet. L'augmentation du chômage dans la tranche 25-50 ans est plus limitée que chez les moins de 25 ans. Chez les plus de 50 ans, on constate même à nouveau un statu quo. (MUA)

Le nombre de demandeurs d'emploi est 9,4% plus élevé qu'il y a un an, mais cette comparaison est biaisée. En effet, depuis janvier 2012, les travailleurs intérimaires ne sont plus comptabilisés dans les statistiques quand ils ont travaillé au moins dix jours; auparavant, c'était le cas dès le premier jour de travail. Si l'ancienne méthode était toujours d'application, on compterait fin 2012 206.931 demandeurs d'emploi, contre 191.987 un an auparavant, soit une hausse de 7,8%, selon le cabinet de M. Muyters. Le ralentissement de l'économie apparaît clairement dans les chiffres, indique-t-on. Ces derniers mois, la tendance à la hausse du chômage s'est confirmée. C'est surtout le chômage des hommes qui a augmenté fortement durant l'année écoulée (+14,4%), notamment en raison des pertes d'emploi dans le secteur industriel. Les secteurs dans lesquels les femmes sont plus actives ont mieux résisté à la crise. La recherche d'emploi des jeunes a été freinée par la diminution du nombre d'offres et la baisse du travail intérimaire, relève encore le cabinet. L'augmentation du chômage dans la tranche 25-50 ans est plus limitée que chez les moins de 25 ans. Chez les plus de 50 ans, on constate même à nouveau un statu quo. (MUA)