Sur le long terme, la FGTB, majoritaire en 1958 (54,9%), n'a cessé d'y perdre, soit -18,5% jusqu'en 2012. La CSC (chrétien), partie de 41,1%, a globalement progressé (11%) même si elle retrouve aujourd'hui (52,4%) son plancher d'il y a 20 ans. Quant à la CGSLB (libre), gratifiée de 3,8% en 1958, elle n'a cessé de gagner des suffrages jusqu'en 2012 (+7,4%). Pour la secrétaire générale de la FGTB Anne Demelenne, le poids d'un syndicat se mesure aussi à la présence syndicale dans l'entreprise et au nombre d'affiliés. La montée des PME dans le paysage socio-économique joue à cet égard, note-t-elle, de même que les restructurations, qui ont frappé davantage "des bastions où nous sommes majoritaires". "De plus, nous sommes fort présents dans les services publics, qui ne sont pas repris dans les statistiques des élections sociales". (Belga)

Sur le long terme, la FGTB, majoritaire en 1958 (54,9%), n'a cessé d'y perdre, soit -18,5% jusqu'en 2012. La CSC (chrétien), partie de 41,1%, a globalement progressé (11%) même si elle retrouve aujourd'hui (52,4%) son plancher d'il y a 20 ans. Quant à la CGSLB (libre), gratifiée de 3,8% en 1958, elle n'a cessé de gagner des suffrages jusqu'en 2012 (+7,4%). Pour la secrétaire générale de la FGTB Anne Demelenne, le poids d'un syndicat se mesure aussi à la présence syndicale dans l'entreprise et au nombre d'affiliés. La montée des PME dans le paysage socio-économique joue à cet égard, note-t-elle, de même que les restructurations, qui ont frappé davantage "des bastions où nous sommes majoritaires". "De plus, nous sommes fort présents dans les services publics, qui ne sont pas repris dans les statistiques des élections sociales". (Belga)